‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 551 sur 670 · STANCES · texte numérisé non relu

STANCES

JHH

\)e ma fressure '

Dame luxure

Jà s'emparoit.

En tel détroit

Mou casctoit, Que je quis " meilleure aventure.

Catin ce jeu point n'entendoîl ; Mieux attaquois, mieux défendoit : Dont je souffris peine très dure.

Pendant Tétrif',

D'un ton plaintif

Dis chose telle :

I^s! moichétif

En son esquif

Caron m'appelle.

Cessez donc, beilCy

D'être cruelle A cettuy votre humble captif; Il est à vous foye et râtelle «.

Bien f^nd merci, répondit-elle; Besoin n'ai d'un tel apprentif.

JAXOT.

Je vous affîe ^

Et certifie

Que quelque jour

J'ai b(>nne envie

Ne vous voir mie

Dure à l'étour*.

Le dieu d'Amour

Sait plus d'un tour, Que votre cœur trop ne s'y fie ; Car, quant à moi , j'ai belle paour^ Qu'à vous férir' n'ait le bras gourd'.

1^ conlemner ■* est donc folie.

CATLX.

Vous n'avez pas Bien pris mon cas.

Ne ma sentence.

De tomber, las!

D'Amour ei laz Nefaisdoatance".

lofais telle offense , En conscience,

* De mon cour rt do mes entrailles.

■ Qne Je clierchai . du verbe querre.

s Le d^bat. la iiiierpllc.

4 n e«t k tfM» du fuie et de la rate. c'est-JHlire tout entier.

* Je ▼(1114 pnKiM'tii . Je vou^ aMure.

* r'i-^t-àHlin- j'^t bonne enTir dr ne pas tous Tolr tenir ferme m chiifî iMi au cunilml.

7 J'ai bcllf |MMir.

* Vihh Atl.h|uiT. v(Hu prOdpIter.

9 Pmiiu . rn^Kvdi. !•• M^priner.

■•Il tCrsX |U!« douteux ipi'on ne Rnètue par tombar dam let pée^M ^ca laz^ de l'Amour.

Ne commettrois pour cent ducats.

Que œ soit donc votre plaisance De ne laisser en patience , Et de finir cet altercas '.

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