STANCES
JHH
\)e ma fressure '
Dame luxure
Jà s'emparoit.
En tel détroit
Mou casctoit, Que je quis " meilleure aventure.
Catin ce jeu point n'entendoîl ; Mieux attaquois, mieux défendoit : Dont je souffris peine très dure.
Pendant Tétrif',
D'un ton plaintif
Dis chose telle :
I^s! moichétif
En son esquif
Caron m'appelle.
Cessez donc, beilCy
D'être cruelle A cettuy votre humble captif; Il est à vous foye et râtelle «.
Bien f^nd merci, répondit-elle; Besoin n'ai d'un tel apprentif.
JAXOT.
Je vous affîe ^
Et certifie
Que quelque jour
J'ai b(>nne envie
Ne vous voir mie
Dure à l'étour*.
Le dieu d'Amour
Sait plus d'un tour, Que votre cœur trop ne s'y fie ; Car, quant à moi , j'ai belle paour^ Qu'à vous férir' n'ait le bras gourd'.
1^ conlemner ■* est donc folie.
CATLX.
Vous n'avez pas Bien pris mon cas.
Ne ma sentence.
De tomber, las!
D'Amour ei laz Nefaisdoatance".
lofais telle offense , En conscience,
* De mon cour rt do mes entrailles.
■ Qne Je clierchai . du verbe querre.
s Le d^bat. la iiiierpllc.
4 n e«t k tfM» du fuie et de la rate. c'est-JHlire tout entier.
* Je ▼(1114 pnKiM'tii . Je vou^ aMure.
* r'i-^t-àHlin- j'^t bonne enTir dr ne pas tous Tolr tenir ferme m chiifî iMi au cunilml.
7 J'ai bcllf |MMir.
* Vihh Atl.h|uiT. v(Hu prOdpIter.
9 Pmiiu . rn^Kvdi. !•• M^priner.
■•Il tCrsX |U!« douteux ipi'on ne Rnètue par tombar dam let pée^M ^ca laz^ de l'Amour.
Ne commettrois pour cent ducats.
Que œ soit donc votre plaisance De ne laisser en patience , Et de finir cet altercas '.