ENSUITE DE LA BALLADE PRÉCÉDENTE
JA!f¥IER ISeO.
Ils sont partis les Jeux, les Ris, les Grâces, Nous les verrons an temps que j'ai prédit. Le dieu d'amour, qui marche sur leurs traces > De les compter l'autre jour entreprit : Le pauvre enfant pensa perdre l'esprit En calculant, tant la somme étoit haute. Bon, ce dit-il , nous allons moissonner; Car le climat doit en cœurs foisonner.
Petit Amour, vous comptez sans votre hôte : Tout l'univers n'en sauroit tant donner Que notre reine en mérite sans faute.
BALLADE V