SUR LA PRISE DE PIIILISBOURG
Va cliez le Ture et le sophi, Muse, et dis , de Tyr A CaUs^
' PbUUbourK fot prin |Nir le dauphin en octobre 16», aprèi | «lU-ncuf JtNin (le tranchtic ouverte.
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i \ Al. Dans toutes les éditions II y a Cadis , mais c'est & tort ;
Que, malgré la ligne d'Aogsboarg^ Monseigneur a pris Philisbonrg*.
Tu pourras jurer par ma fy , C'est le digne héritier des Ils.
Comment diable il prend comme un bourg L'inexpugnable Philisbourg!
Seize jours' au siège ont suffi :
D'autres guerriers y sont vieillis.
Ce premier labeur, ou labour^, Donne à la France Philisbourg.
Le dieu du Rhin en a dit : Fy !
Je sens les corps ensevelis , Et non le bois de Calambourg, I^ long des murs de Philisbourg.
SUrembergS d'orgueil tout bouffi, Nous donnoit trois mois accomplis Avant qu'ouïr sur le tambour La chamade dans Philisbourg*.
Il s'est trompé dans son défi :
Nos quartiers vont être établis Sur mainte ville et mamt fouboiurg, Par la prise de Philistiourg.
Ma foi , l'Empire est déconfi , Si bientôt ne sont démolis, Par la paix, les murs de Fribourg, Et l'imprenable Philisbourg.