‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 598 sur 670 · PASSAGES DE DIVERS POETES · texte numérisé non relu

PASSAGES DE DIVERS POETES

Habebat sspe ducentos , Siepc dccem servott : modo reges atque tetrarchas , Onmia magna loquens : modo , si mihi mensa tripes , et Concha salis puri , et toga qux defendere frigus , Quamvis crassa , queat. Decies centena dédisses

• Etoflc de laine grouière.

A ce bon ménager, si modeste en paroles, Donnez , si vous voulez , an plein sac de piAi Vous serez étonné, l'oyant ainsi prôdier, Qu'il n'aura pas la maille avant que ae ooodi

Pour éteindre la soif quand elle est bien arde Demandons-nous à boire en un vase de prix Et pour rassasier la faim qui noos tourmente Faut-il n'avoir recours qu'aox mets les plus ei

Entre deux rangs de fils sur le métier tendu La navette en courant entrelace la trame, Puis le peigne aussitôt en serre les tissas.

J'examine d'abord les dieux, les éléments: ! Combien grands sont les deux , qoeU sont teon D'où la nature fait et nourrit toutes choses; Leur fin, et leur retour, et leurs métamorpli

Aux plus grands maux l'oubli sert de rem Soyez hardi, la fortune vous aide.

Au paresseux tout feit de l'embarras.

Qu'on me rende manchot, cul-de-jatte, imp Qu'on ne me laisse aucune dent ,

Huic paroo paucis contento : quinque dlébos Mileratinlocutts.

HoKATivs , sat. iti, Ub.I, ▼. ii.

Num tibi , cum fauces urit sitis » aurea qoxris Pocuia ? Num esuriens faslidis omnia , pneter Pa^tonem rliombumque ?

HoRàT. , lib. 1, »«t. It, T- x>4-

lU.

Tela Jugo Tincta est, stamen secemit arundo. Inseritur mcdium radiis subtcinen acutia ; Quod iato feriunt insccti pectine dentés.

Otid. , MeiAin. , lib. VI, t. 55.

Nam (ibide summa cœliratione, deumque, Disserere încipiam , et rerum priraordîa pandam , Unde omnis natura crectres. auctct, alatqne. Quoque eadern nirsus natura percnipta resolvat

LvcHBT. de Natur. rer. , lib. I, t. 49<l*^

Ii^uriarum remcdlum estobUvio.

Audentes fbrtuna Juvat.

Piger sibi ipse obstat.

Debilem tacito manu ,

Debilem pedc , coxa :

Tuberadstrue gibbenim ,

Lubricoe quate dénies.

OPUSCULES EN PROSE

Je me consolerai , c'est assez que de Tivre.

vn.

. Père de l'anivers , dominatear des cieax, Mène-moi , je te suis , à toute heure , en toos lieox. Rien ne peut arrêter ta volonté fatale;

iQoe Ton résiste ou non, ta puissance est égale;

rTn te fais obéir ou de force ou de gré;

2 Les âmes des mutins te suivent enchaînées.

i Que sert-il de lutter contre les destinées ? Le sage en est conduit, le rebelle entraîné.

I vm.

E Le jour doroit déjà le sommet des montagnes , i D^a les premiers traits échauffoient les campagnes ; L'hirondelle, cherchant pâture à ses petits, Sortoit, rentroit au nid, attentive à leurs cris. ' Les bergers ont enfin renfermé leurs troupeaux , ^ La nuit couvre la terre, et s'épand sur les eaux.

Que je passe pour fourbe , homme injuste y et sans foi, Je m*en soucierai peu , tant que j'aurai de quoi. Citoyens, c'est Tor seul qui met le prix aux hommes. Accumulez sans fin , mettez sommes sur sommes , Vous serez honorés. On dit , a-t-il da bien ? L'on ne demande pas d'où , ni par quel moyen. n n'est point d'infamie à l'indigence égale : Arrivons, s'il se peut, à notre heure fatale, Etendus sur la pourpre, et non dans un grabat :

Viu dmn soperest , bene est

Hanc inihi , vd acuta Si tedeam cruce* tustiiie.

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