‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 599 sur 670 · VU · texte numérisé non relu

VU

Doc me parraa, ceUique dominator poli, Quocunqiu* planiiL NuiJa parcndi mora e»t AjMim iiiipigcr. Fac imiIIc Comitabor gemeoi : Malusque patiar. quod |»aU Ucuit booo.

DuciintToleiitem tata, noleoiein trahunt.

Suite., Epis. CTii.

vm.

lodpit ardentes Phcebus prodacere flammas , SpargiTe se nibicimda dit» , Jani triatts hirundo Arpitis rediUira cibos irainittrrr nidis Incipll» et moUi partitoii ore ndnistrat Jam sua pastores «tabulis armeola locamat . Jam darc sopitis nox nigra sUcntia tenit Indplt

MuRTAm» JvLio«.

Sine me vocari pest^murn , ut dives vooer. An difcs, onmos qucrimuA : nemo an bonus. Non quare. rt uode : quid habcas, tantum rogant Ub&i|ue tanti qiiisiiue . (foantum habuit . ftait. Quid habtTO nobbf luri>e sit , quzris ? NihiL Aut divrs uplo ^ ivere . aut pauper mori.

iitorilur. qui . dum moritur. lucrum fadt Prcunia ingrns si'nehs liumani boniun .

Toute vie est cruelle en ce dernier état. L'opulence adoucît la mort la plus terrible. Qu'aux nœuds du parentage un autre soit sensible , Pour moi , j'enferme tout au fond de mon trésor. Si les yeux de Vénus brillent auUnt que l'or, Je ne m'étonne pas qu'on la dise si belle , Que tout lui sacrifie , et soupire pour elle , Qu'ainsi que les mortels les dieux soient ses ananta*

Je puiserai pour vous chez les vieux écrivains. Ecoutez seulement leurs préceptes divins : Soyez-leur attentif, même aux choses légères; Rien chez eux n'est léger.

Cui non Toluptas matiis , aut blanda potett Par esse prolis . non sacer roeritis parens. Tam dulce si quid Veneris in vuitu micat . Merito iUa amores oceJitum atque hominum moTet.

Po«um multa tibi Teterum precepta reterre , Ni reliais, tenuisque piget cognotoere curas.

OPUSCULES EN PROSE

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