‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 647 sur 670 · I.EITllES A nlVEHS · texte numérisé non relu

I.EITllES A nlVEHS

fin'lBl ' I Crols-mui, ciinscm à uolrettUni; SH\oge enlin . ihi dit i|uc lu veui Être cause Que mes «ers rouime toi derieDuenl inalplaitank. lient qu'A rc poirii, liientitt l'effort des an» Fera uns Ion M^coun relie mélBiDOrpbosp ; I>c boonc beure il Tiodra s'} réioadrt loot toi. Sage $aint-Ë«reiiKinil , «uui mus miiquei de moi : De bonne heure ! cal'Ca un mol qui me raniienac encore . L moi qui lanl de fois il ?u uallre l'iororc , ît de qui les sfdcilt se loal prMlpiUtlt 7er> le moment iBlsl que je vois qui m'alteml!

Madame de Ia Sablière se tiect extrêmement honorée de ce que tous vous £te$ souvenu jd'elle, el m'a prié de vous en remercier. J'ese que ccb me tiendra lieu de ret-ommandaion auprès de vous, et que j'en obtiendrai plus 'sèment l'honneur de votre amiliu. Je vous la demande, monsieur, et vous prie de croire que

Rersomie n'est plus véritablemcnl que moi, otre, etc.

XXVI'. — AU PÈRE BOUllOUIÎS.

i'srin , norembre un d^-eiiibrc 1687,

Mon Hëvêkemd ■•Ënii,

Sans UR rhumatisme, qui m'empi^clie presque de marcher, et d'aller plus loin que la i-ue Saint-HonoM- , j'auruis M vous remercier du plaisir que m'ont fait vos Dialagun; tout y est bien remarqué, et d'un goût exquis; tout y est parfaitement écrit; car vous âtes on de nos maitres. Madame de La Sablière est aussi très satisfaite de cet ouvra[;i>. Voire traduction sur les quiéiîste.s est aussi de Imnne main ; mais j'aui'ois voulu que vous eussiez employé votre talent sur une autre matière que celle-là, el ayant un autre original, ti'no chose qui ost loutà-fait de mon goût, simplement et élégamment écrit , et avec beaucoup de jugement, c'est l'é-

• VosciUU\<lebitibah!lb(UMI*m'4falgnée,litrr.m. hblcmiilhSI.

■ J'ilcopli^ cette letln du fai limllt àtntV IfiMoloftt fi'""foUr. L'nriKbulipparUenliU. FartMa.Pour UriJÉlSi tlloi'>i (Irutol; elle est Juttllhtr pu la leUre d-demiila lld^cmnbre lUKï. f*r la ilMt de l'auintii du ptn Baobonrii pir In Ifrttroi rie atyirmt (t dricrmlire laiT. lome vni. ji. M , MlUun de H. de Noniuentu^l. L'navrife dn p«re Bouboori eti lnll> rét.Pia-

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litgc que vous avez tait du pauvre iiêjr Kiijiir (^'la me plait furi.

Je suis . mon Ké\-érend père ,

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DE LA PUNTAINK.

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