ÉPILOGUE
û que ma muse , aux bords d'une onde pure,
Inisoit en langue des dieux
l ce que disent sous les cieux
res empruntants ^ la voix de la nature.
shement de peuples divers ,
iois servir d'acteurs en mon ouvrage :
tout parle dans l'univers;
est rien qui n'ait son langage.
nents chez eux (pi'ils ne sont dans mes vers,
poe j'introduis me trouvent peu fidèle ,
îovre n'est pas un assez bon modèle ,
in moins ouvert le chemin^ :
lire renfermé pour être engraissé. Le root mue ser-
ner ooe grande cage pour engraisser les volailles. La
reasion se retrouve dans le conte ayant pour Utre
kuitoh.
linefUt Id aUnsion à VArt de penier composé par
rt>Boyal Nicole et Amauld.
m de prémmer que ce fidt a été on mal observé, on
iftE à ce snjet V Histoire delavUetdês ouvrages
La Fontaine, in-S», 3« édit. p. 279.
Bgne termina pendant long-temps le recueil entier
le notre po^e. Ce ne fat que quinze ans aprds sa
■bttcation , et en 1694 . qu'il donna sa dernière et
paHie , dont depuis on a formé le doutième Uvre de
ms les éditions modernes empi^tmlonf; mais cette Bdédinabilité du participe, aujourd'hui invariable, la lorsque La Fontaine écrivoit ses fables . ou plutôt traire prévaloit.
sera tenlé de contester la louange que se donne ici Me X penomie n'avoit gardé la mémoire de Marie de
D'antres pourront y mettre une dernière main. Favoris des neufe scEurs, adievez l'entreprise: Donnez mainte leçon que j'ai sans doute omise; Sous ces inventions il faut l'envelopper. Mais vous n'avez que trop de quoi vous occuper : Pendant le doux emploi de ma muse innocente, Louis dompte l'Europe; et, d'une main puissante , U conduit à leur fin les plus nobles projets
Qu'ait jamais formés un monarque.
Favori» des neuf sœurs , ce sont là des sujets
Vainqueurs du Temps et de la Parque '.