TT
De cette douce & felleuse pasture
(Id., p.
Que lâchement vous me trompés, mes yeus (a, pe CLIT
En ma douleur, las chetif, je me plais | (pe 123) CLIIT
Or que Juppin époint de sa semence
Aïant par mort mon cœur desalié (id, p. 124)
Puissai-je avoir cette Fére aussi vive Le sHOYS (Id, p.125)
Contre le ciel mon cœur estoit rebelle ‘ (Id, p.126)
Voici le bois, que ma sainte Angelette (Voir tome IV, p. 127)
Sainte Gâtine, heureuse secretaire get #1 (Id., p. 128) Encependant que tu frappes au but £ (Id., p. 129)
Quel bien aurai-je apres avoir esté (Id., p. 130) Puis que je n’ai pour faire ma retraitte :
(Id., p.131) Ha, Belacueil, que ta douce parolle
CEXIII En escrimant un Démon m'élança | (Id., p. 133) Toujours des bois la sime n’est chargée (d., p.133)
Je veus brûler pour m’en voler aufs] cieus (Hd, pe 154) Ce fol penser pour s’en voler plushaut (Id., p.135)
Or que le ciel, or que la terre est pleine (Voir tome IV, p.
CELXVIIT
Je ne suis point, Muses, acoutumé
(Id., p.
Ni les dédains d’une Nymfe si belle (Id., p.
Dedans le lit où mal sain je repose (Ia. p.
O trais fichés dans le but de mon ame Las! force m'est qu’en brülant je me taise CLXXIIT Amour & Mars sont presque d’une sorte (Id.. p.
Jamais au cœur ne sera que je n’aïe
(Id, p.
Au cœur d’un val, émaillé tout au rond (d., p.
Veuve maison des beaus yeus de Madame (Id, p. 145)
CLXX VII Puis qu’aujourd’hui pour me donner confort (Voir tome IV, p. 146) CLXX VIII Je m’asseuroi qu’au changement des cieus (Id., p. 146) Seconde Aglaure, avienne que l’Envie (Id., p. 147) En nul endroit, comme a chanté Virgile (Id., p. 148) Son chef est d’or, son front est un tableau (Id., p. 149) Toujours l'erreur, qui séduit les Menades (Id., p. 141) CLXXXIIT Bien que les chams, les fleuves, & les lieus Il faisoit chaut, & le somme coulant (Id., p. 151) Ces flots jumeaus de lait bien époissi (Id., p. 152) Quelle langueur ce beau front deshonore (Id., p. 153)
CLXXXVII D'un Océan qui nôtre jour limite fr (Voir tome IV, p. 154)