‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaire (volume 2)Chapitre 114 sur 203 · CLXXXVII · texte numérisé non relu

CLXXXVII

Au plus profond de ma poitrine morte :

(Id., p. 155) Ren moi mon cœur, ren moi mon cœur, pillarde (Id., p. 156) Quand le grand œil dans les Jumeaus arrive * (Id., p. 156)

Fauche, garçon, d’une main pilleresse (Id., p. 158)

Les vers d’'Homere entreleus d’avanture (Id., p. 157)

Un sot Vulcan ma Cyprine fâchoit 108 (d., p. 159)

Mon dieu, quel dueil, & quelles larmes saintes (Id., p. 160)

Le feu jumeau de Madame brüloit Se (Id., p. 161)

Celui qui fit le monde façonné … Re (Id., p. 162)

De ton baiser la douceur larronnesse :

Tout éperdu m’envole 2 jusque aus cieus.

Quant est de moi, j'estime beaucoup mieus Ton seul baiser, que si quelque Déesse, En cent façons doucement tenteresse, M’acoloit nu d’un bras delicieus.

Il est bien vrai, que tu as de coutume D'entremeller tes baisers d’amertume, Les donnant cours, mais quoy ? je ne pourrois Vivre autrement, car mon ame, qui touche Tant de beautés, s’enfuiroit par ma bouche, Et de trop d’aise en ton sein je mourrois 5.

Telle qu’elle est, dedans ma souvenance Je la sen peinte, & sa bouche, & ses veus, Son dous regard, son parler gratieus, Son dous meintien, sa douce contenance.

S- 53 B par erreur Quand (j'ai adopté la graphie de $3 À reprise en 67)

S- 78 Mon sang, mon cœur, ma toute, j'aime mieux | 84-87 Baise moy donc, mon cœur, car j'aime mieux

7. 78 De cent plaisirs amoureux tenteresse | 84-87 Au jeu d'amour d’une accollade espesse

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