M’embrassoit nud
9-13. 78-87 Mais ton orgueil a tousjours de coustume D’accompagner ton baiser d’amertume, Froid sans saveur : aussi je ne pourrois Souffrir tant d’heur : car mon ame qui touche Mille beautez, s’enfuiroit par ma bouche
CCVIT. — Éprrrons : Les Amours 1553, 1557 (Rouen). — Œuvres, Amours, 1°’ livre, 1560 et éd. suiv. — Le texte primitif a été rangé ätort parmi les Pièces retranchées dans les éditions de 1609, 1617, 1623, 1630.
t. 78-87 Je sens portraits dedans ma souvenance