suppriment ces dix vers
1. Allusion à la tragédie d’Euripide, Hippolyte, où Phèdre accuse faussement son beau-fils de relations incestueuses avec elle.
2. La fable de Biblis, amoureuse de son frère, est contée par Ovide, Mét. IX, 454 et suiv.
3. La fable de Hero et Léandre, attribuée à Musée, avait été traduite en vers français par Cl. Marot (Paris et Lyon, 1541).
4. C'est ainsi que Muret appelle sa maîtresse dans les Juvenilia.
s. Meline est le nom de la maîtresse plus ou moins imaginaire que Baïf a chantée dans ses Amours de 1552.
Sans qu’il l'apelle, & ma fiere Cassandre :
Entre mes bras, douce, se viendra rendre.
Là, si quelqu'un d’un desir curieus [p.
Veut estre poete, ou rechercheur descieus, Ou bien-disant, sans globe ni sans sphere, Sans invoquer les Muses, ni leur frere, Ni sans avoir Ciceron dans la main, Il sera fait bon poete tout soudain, Etfilosofe, & comme un Demosthene De miel Attic aura sa langue pleine. Le faus témoin, ni Avocat menteur, Ni des procés le sutil inventeur, Ni la Justice avec l’or depravée, Ni la Loi triste en airain engravée, Ni les Senats, ni les peuples méchans N’ont point troublé le repos de ces chams 2.
Là, n’aborda l’impudique Medée Suivant Jason, ni là, n’est abordée La nef de Cadme, & là, d'Ulysse accort L'errant troupeau w’aborda dans le port5.
Ni là, Postel de sa vaine science N'a point troublé la simple conscience