Affranchi de la peur de tomber
3. Du vers 88 au vers 144, c’est une paraphrase d'Horace, op. cit., vers 41-58, développée avec des souvenirs d'Ovide, Méf. I, 94-112 et de Virgile, Buc. 1v, 30 ; Géoro. I, 125 et suiv., 484 etsuiv.
4. La syphilis, que les Italiens appelaient «le mal français » et qu'on trouve encore désignée par la périphrase « lues hispanica ».
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° Et là, les sœurs ne lamentent leurs freres :
Et l’épousé ne s’adolore pas
De voir mourir sa femme entre ses bras :
Et la maratre injustement cruelle
A son beau fis l’aconite ne melle,
Mortel bruvage, ou l’accusant à tort,
Comme une Fedre, est cause de sa mort ::
Car leurs beaus ans entrecassés n’arrivent
A la vieillesse, ains d'age en age vivent,
Par la bonté de la terre, & des cieus,
Sains & dispos, comme vivent les Dieus.
Là, de Biblis la voulonté méchante,
Contre nature, infamement n’enchante Quelque amoureuse ?, & là, pour trop aimer, Comme Leandre, on ne passe la mer 5:
Là ne sera, comme en France, dépite Encontre toi ta belle Marguerite 4,
Aïns d’elle même à ton col se pendra :
Avec Baïf sa Meline viendra 5,
156. 60et 67 par erreur un Fedre (corrigé en une Phaedre aux errala de 67 ainsi que dans les trois éd. suiv.)