Achil
1. C’est le poëte latin Cornelius Gallus, dont on croyait au xwr siècle posséder des fragments importants. V. mon Ronsard poète lyrique,.p.760 et suiv.
2. C.-à-d. : tu composeras des poésies anacréontiques (Anacréon était de Téos) en strophes alcaïques (Alcée était de Lesbos). Les Juveni= lia contiennent en eflet des odes alcaïques d'inspiration légère. Pour connaissance que Muret pouvait avoir des Anacreontea en 1553,-V..mon Ronsard poète lyrique, p. 121 et suiv.— Le sistre est une sorte de crécelle dont on se servait dans les cérémonies du culte d’Isis. En r554 Ronsard félicitera H. Estienne de nous avoir rendu
Du viel Anacréon perdu La douce lyre téïenne.
3. Allusion au combat de Pâris et de Ménélas raconté au chantMil de l'Iiade : Pâris est sauvé par Vénus, qui l'enveloppe d’un brouillard, après avoir laissé aux mains de Ménélas son casque détaché de la tête.
Là tous huillés, les uns sur les sablons Luiteront nus, les autres aus balons Parmi les prés, d’une partie esgale Jouront ensemble, ou courront à la bale, L'un doucement à l’autre escrimera, Outre la merque un autre sautera,
Ou d’une main brusquement balancée Rura la pierre, ou la barre elancée.
L’un de son dart, plus que le vent soudain, Decruchera : le chevreil ou le dain.
Les uns montés sur les chevaus d'Espaigne, De tourbillons poudroïant lacampaigne Courront le lievre, & les autres es bois
Le cerf pressé de filletz & d’abois.
Les uns plus gais dessus les herbes molles, Virevoltant à l’entour des caroles
Suivront ta note, & dansant au milieu
Tu paroïstras des épaules un dieu
Les surpassant : mais les autres plus sages Dans quelque plene, ou dessus les rivages, Le long d'un port, des villes fonderont
Et de leur nom ces villes nommeront 2.
232. 60-87 Iront luittant (ef luitant) 233. 67-87 Dessus les prés (e/ prez) 236. 71-87 Outre la marque