s’oublient 111. 84-87 Qui tombent comme une nue
1. Souvenir de Flaminio, élègie Cur subilo fons turbidule (vers 9-10), combiné avec un souvenir d’Arioste, Orl. fur., VII, st. xIv.
2. C.-à-d. : la plus douce, la plus délicate. Cf. A. de Baïf : Melinelle plus douillette Que la rose vermeillette... vers qui traduisent celui de Pontano : « Puella molli delicatior rosa... » Tout ce tableau mignard s'inspire à la fois de Pétrarque, canz. Chiare, fresche, st. 1v, et de Flaminio, ode O ons Melioli sacer.
Le “2
Vraiment crystal asuré, Crystal gaiment enmuré D’une belle herbe fleurie, Pour avoir fait à m’amie Un dous chevet de ton bord Quand languissante elle dort, Je tasseure, ondete chere,
: Que jamais ainsi qu'Homere Noire ne t’apelerai 1, Maïs toujours je te loürai Pour clere, pour argentine, Pour nette, pour crystaline :
Et te supli de vouloir Ains qu’entrer dedans le Loir D’une course serpentiere, Recevoir l’hunbie priere Que je fai desus tes fôs Non indine de ton lôs :
Et de recevoir ces roses Que je verse à mains decloses Avec du miel & du lait, Desus ton sein ondelet 2, Et ces beaus vers que j’engrave Au bord que ta source lave.
Fille à Tethys, desormais