Voir ci-dessus la note du vers
2. Pour ces souhaits Ronsard s’est inspiré de Flaminio, Carm. III, Irrigui fontes, et d’Arioste, Orl. fur., XXIII, st. cIx et cxxxt (paroles que Médor a gravées sur le rocher d'où sort la source près de laquelle Angélique l'a aimé).
3. Pour ces danses de divinités champêtres, cf. Lucrèce, IV, 577 et suiv. ; Horace, Carm. I, 1v, 7-10; Ovide, Mét. VIII, 746 et suiv.; Flaminio, Hymnus in Pana; Pontano, Amores, II, Laudes Casis fontis. Elles reviennent souvent dans l’œuvre de Ronsard.
4. Ronsard dit ailleurs: Les filles des troupeaux lascifs (tome II, p: 25), d’après Virgile, Buc. 11, 63 : « Lasciva capella. »
a = ai
Du
Front, en qui ma Cytherée :
À sa face remirée.
Ne jamais quelque Roland Epoint d’amour violent Ne honnisse ta belle onde 2, Maïs sans cesse vagabonde Caquetant sur ton gravois D'une floflotante vois 3 Toujours ta course verrée Se joigne à l’onde Loirée 4. [p. 162] Mais adieu fonteine, adieu :
Tressaillante par ce lieu Vous courés perpetuelle $ D’une fuite paranelle 6, Vive, sans jamais tarir :
Et je doi bien tôt mourir, Et je doi bien tôt en cendre Aus chams Elysés descendre, Sans qu’il reste rien de moi Qu’un petit je ne sai quoi 7, Qu'un petit vase de pierre
163. 71-78 Fond en qui | 84-87 texte primitif 171. 60-87 Tousjours sa course