C.-à-d. : par ses remuements et contorsions
4. Imité de CI. Marot, Epitaphes d’Alix et de Martin, où l’on trouve même deux foisle mot fourdions avec le sens quil a ici.
s. Souvenir de Properce, IV, v, 59-60.
6. Mis pour berlan, brelan, jeu de cartes. Pris au figuré pour le jeu « de l’un sus l’autre », décrit plus haut.
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Comme un Escouillé de Cybele :, Se voyant grisons les cheveux, L’œil chassieux, le nez morveux, Et, par ses deux conduis, souflante À bas une haleine puante ?, Elle changea de voulonté, Et son premier train éfronté, Par ne scay quelle frenaisie, A couvert d’une hypocrisie.
Maintenant des le plus matin Le Secretain 3 ouvre à Catin Le petit guichet de l’église, Et pour mieux voiler sa feintise Dedans un coing va marmotant, Rebarbotant, rebigotant, Jusque au soir que le Curé sonne Le couvrefeu : puis ceste bonne Bonne putain, va pas à pas Piteusement le nez tout bas, Triste, pensive, & solitaire, Entre les croix du Cimetiere.
Et là se veautrant sus les corps Appelle les ombres des mors #,
s5- 57 et 84 (Liv. fol.) de volonté 61. $3 On lit léglise (éd. suiv. corr.)
1. Les Corybantes, prêtres de Cybèle, se coupaient les testicules. Cf. Catulle, zx, A/ys, début. Ailleurs Ronsard les appelle « les chatrés » de Cybèle (v. le tome I, p. 252 et ci-après les Difhyrambes, Vers 107).
2. Description de la décrépitude imitée d Horace, Epod. virr, 3 et suiv. ; XII, 7 et suiv.; peut-être aussi de Jean Second, Epigr. in Gelliam: Si non est grave..., vers IS et suiv.