rougnons gaillards 16. 57 En eust pui tout embrené
a en outre emprunté certains traits à l'Alix de CI. Marot, « Alisia culitrema », comme dit Pierre des Mireurs dans sa lettre à Jean de Morel (Rev. d'Hist. litt. 1899, p. 359).
1. Diminutif de Catherine, comme Cathau et Cathos. Souvent employé par CI. Marot (v. par ex. Epigr. 173, 218, 242, 254, 296).
2. Même expression dans Cl. Marot, Epigr. 32, De Martin el Alix, vers 4.
3. C.-à-d. : telle odeur de bouc. Cf. Mellin de Saint-Gelais (éd. Blanchemain, I, p. 209) : Et lui trouva caché Un bouc sous son aisselle. — Les latins employaient dans le même sens les mots caper (Catulle, rxix, 6) et hircus (Catulle, £xxT, 1 ; Horace, Epod. xn, 5, Sat.I, 2, 25).
4. Souvenir certain d’Horace, Epod. vuir : Rogare longo... et xt: Quid tibi vis mulier...
DE FOLASTRIES, III 23
De pauvre, ny de riche amant,
Pourveu qu'il servist bien en chambre
Et qu’il eust plus d’un pié de membre :.
Autant le beau, comme le laïd,
Et le maistre, que le valet,
Estoient receus de la doucette
À la luitte de la fossette.
Et si bien les ressecouoit,
Les repoussoit, et remouvoit,
De meinte paillarde venue,
Qu’apres, la fievre continue
Ne failloit point de les saisir,
Pour payment d’avoir fait plaisir
A Catin, non jamais soulée 2
De tuer, pour estre foulée,
Et qui de tourdions 5 a mis
Au tombeau ses plus grans amis 4.
Mais quoy ? il n’est rien que l’année
Ne change en une matinée 5.
Catin, qui le berlamé tenoit
Au premier joueur qui venoit,
Or se voyant décolorée
Comme une image dédorée,
Se voyant dehors & dedans
Chancreuses & noires les dens,
Se voyant rider la mammelle