Pour ce teint brun, locution Greque » (Muret
Ronsard, V. 8
ras
Pour ce maintien, qui, divin, me contreint De trop aimer : mais par sus toute chose, Je veus mourir es amoureus combas, [p. 58] Souflant l’amour, qu’au cœur je porte enclose,
Toute une nuit, au millieu de tes bras *,
XLVIIT
Dame, depuis que la premiere fléche De ton bel œil m’avança la douleur, Et que sa blanche & sa noire couleur Forçant ma force, au cœur me firent bréche :
Je sen toujours une amoureuse méche, Qui se ralume au meillieu de mon cœur, Dont le beau rai (ainsi comme une fleur S’écoule au chaut) dessus le pié me séche 2.
Ni nuit, ne jour 5, je ne fai que songer, Limer mon cœur, le mordre & le ronger, Priant Amour, qu’il me tranche la vie.
Mais lui, qui rit du torment qui me point,
10-11. 78-87 Pour ceste voix, dont le beau chant m'estraint Si fort le cœur que seul il en dispose