‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaire (volume 2)Chapitre 98 sur 203 · Voyant les yeux de ma maistresse eslüe · texte numérisé non relu

Voyant les yeux de ma maistresse eslüe

3-4. 78-87 D’un si doux fruict, Amour, tu me repais, Que d’autre bien mon ame n’est goulüe

s. 78-87 L’Archer qui seul lès bons esprits englüe

1. Souvenir d'Ovide, Ars amat. I, 42 : « Elige cui dicas, tu mihi sola places », ou de Pétrarque, s. Dolci ire, 8 : « À cu’ io dissi, tu sola mi piaci. » 1

2. Ce vers traduit celui qui commence un sonnet de Pétrarque = € Pasco la mente d’un si nobil cibo. » ;

3. Ces deux vers sont littéralement traduits de Pétrarque, s. Come’lcandido, vers s et 6. Aïlleurs Pétrarque a encore dit : « Mon cœur pris Ja comme un jeune oiseau à la glu sur la branche » (s. In quel bel wiso, $ à 8).

Petit nombril, que mon penser adore ; (Voir tome IV, p. 68)

Que n’ai-je, Dame, & la plume & la grace

Du tout changé ma Circe enchanteresse (Id., p. 66)

Les Elemens, & les Astres, à preuve

Je parangonne à vos yeus ce crystal

J'ai cent fois épreuvé les remedes d’Ovider, Et si? je les épreuve encore tous les jours, Pour voir, si je pourrai de mes vieilles amours, Qui trop m’ardent le cœur, avoir l'estomac vuide: Mais cet amadoüeur 5, qui me tientà la bride, [p- 92]

LXXVII. — Éorrions : Les Amours 1553, 1557 (Rouen). — Œuvres, Amours, 1° livre, 1560 à 1572. — Supprimé en 1578.

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