Helas! | 73-87 suppr. la virgule après un peu
40. 55-84 Dieu je serois immortel |:87 Tu me ferois immortel 41. 55-84 Et je ne veus (ef veux) | 87 Hé! je ne veux
1. Cette comparaison, qui vient de Second, Basia, xv1, 21-24, est fréquente chez Ronsird; voir par ex. Bl.I, 171 (sonnet de 1556), 224 (chanson de 1563), 273, 301 (sonnets de 1578) ; IV, 272 (élégie de 1578). — Cf. Du Bellay, Olive, zxxxIv (éd: Chamard, p. 98). s
2. C.-à-d. : a cédé la place malgré elle, à regret (lat. invifus). Cf: Mellin de Saint-Gelais (éd. Blanchemain, t. I, p. 302) : C’est malgré moy. certes, & bien envis.. — et CI. Marot (éd. Jannet, t.III, p. 190, v.27) Du temps de Ronsard c'était déjà un archaïsme, car, en margede ce vers « Or je t’aimeray donc, bien qu’'envis de mon cœur », on lit cette note «Envis, maugré mon cœur » (Nouv. Contin. des Amours, 1556, chanson Si je l’assaus, Amour. BI. I, 209)
3. Cf.Properce, IT, xv, 39-40; Pontano, Amores, J, De natura aman: um, dernier vers. Fréquent chez Ronsard (v. par ex. BI. I, 26-27, 118; IV, 226).
» 4. À rapprocher les sonnets de 1560 : Sinope, queje serset Sinope, baise moi (BI. I, 195-196) et un « baiser » des Jeux rustiques de Du Bellay, | Quand ton col de couleur: de rose (éd. Liseux; p. 80). £