ÿ5-78 T'avoient otroié (et ottroyé) le pouvoir
1. Ronsard a consacré deux autres odes à la « fontaine » Bellerie, l'ode Argentine fonteine vive (ci-après Odes, IH, vr) et l'ode Je veus, Muses aus beaus yeus (2° éd. du Cinquième livre. 1553 ; cf. BI. I, 343).
Le dernier bord tu pusses voir.
s Or pour la fin de tes journées,
Ton dernier voiage restoit,
Sous les fatales Pirenées,
Où l’arrest de ta mort étoit:.
De ta mort fiere qui t’acable, [s2 vw] 10 Non pas te meurtrissant ainsi 3 Qu'un cheval tout pelé du cable Aus coups de fouets endurcf:
Mais te poussant par une porte Le pont-levis s’est enfoncé, 1$ Avec lequel elle ’emporte Te ranversant dans le fossé.
Dorennavant que la Bretaigne, Ta mere, ne se vante pas
5 D'un cheval qui jamais attaigne -
20 Ta course, ton amble, ton pas : ; | 7 Ne moins les sablonneuses pleines TS De la chaude Afrique, où souvent | Les jumens (miracle) sont pleines Se marians avec le vent 2.
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| - 7. 55-78 Ici, dessous les Pirenées ÿ 15. Le texte de Bl Avec lequel la mortt emporte est fantaisiste, 9-16. $5-78 suppriment ce huilaïn et divisent l'ode en quatrains. ‘ 17. 55 Toi morte, donque la | 60-78 Toi morte, donc que la | so Bre- Le taigne sans virg. (éd. suiv. corr., sauf 71-78) 19. 60-78 De Haquenée qui ataigne 24. $5-73 N’aiant mari sinon le vent | 78 Se mariant aveq’ le vent.
1. Il est vraisemblable, d’après les vers 4 et 7 (surtout la var.), que cette pièce a été écrite lors du voyage de Ronsard en Gascogne wers là fin de 1547. Voir ci-après Bocage, x1v, 10-12.