‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaireChapitre 139 sur 359 · Vois-tu comme le jour se passe · texte numérisé non relu

Vois-tu comme le jour se passe

10. 67-73 Et ton pié tu ne vas hastant ? | $o wire. (éd. suiv. corr.)

11. 50-67 tasse sans ponct. (éd. suiv. corr.) | Bl dans ma tasse (texte fautif) ;

14-15. 55-73 Qu'un autre plus fol ne setreuve Revoiant mon Maclou

9-16. 78-87 Ne vois-tu que le jour se passe ? Je ne vy point au lende= main : Page, reverse dans ma tasse, Remply moy ce verre (84-87 Que ce grand verre soit) tout plain. Maudit soit qui languit en vain : Les Philosophes (84-87 Ces vieux Medecins) je n'appreuve : Le (84-87 Mon) cerveau n’est jamais bien sain, Que l'Amour & le vin [n°] abreuve (84-87 Si beaucoup de vin ne l’abreuve)

Épirrons.— Quatre premiers livres des Odes (Il, xt), 1550.— Supprimée en 1553.— Réimprimée dans l’éd. lyonnaise de 1592, Œuvres, t.Il,p:421. — Recueil des Pièces retranchées, 1609, 1617, 1623, 1630.

Blanchemain (t. II, p. 446); Marty-Laveaux (t. VI, p: 97).

1. Sources littéraires de cette ode : Horace, Carm. I, XXXVI, 11-16; I, vu, 17 et suiv.; I, xx, 18 et suiv. ; III, x1v, 13 et suiv. Cf. Ronsard p-lyr., p. 576 et suiv.

2. Oradour (en latin Auradurus), gentiliomme limousin, probable mentoriginaire de la ville du même nom, fut abbé de Beuil, près de Saïnt- Junien (Haute-Vienne). Ronsard, revenant de Gascogne, regrette qu’il

Les passions de ta maistresse, Et comme sa vois flateresse L’ame du corps te sçeut oter.

De t’amie le nom aimé

Ores sur les eaus soit oui,

Et ores par le bois ramé, Qu'il n’i ait pré de fleurs semé Qui d’elle ne soit esjoui.

Aucunes fois pres du rivage Lentement couché sur le jonc, Tu oiras dans le bois sauvage La veuve tourtre en son ramage Se lamenter dessus un tronc *.

Vela comment il faut casser L’effort des ennuis odieus,

Et le soin du cueur effacer, Incontinent tu dois passer

Les flots tant redoutés des dieus 2,

Apres la tourmente bien forte Le Nautonnier dur au labeur, Boit sur la proue, & reconforte

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