tes veux | 71-87 tes vœux | BJ obligez(fexle fautif
4. 55-60 Qu’on nous face | 67-73 (texte primitif) | 78-87 Sus, qu'on dresse | BJ Qu'on nousdresse (mélange de 60 et de 87)
5-6. 55-87 Avecq toi paier je les veus (73-87 le veux), Et qu'on le pare de Jhierre (et lierre)
deaut, Joachim du Bellay et Olive de Sévigné, dans les Mémoires dela Soc. d'Agriculture, Sciences et Arts d'Angers, 1910). — D’après Richelet, Ronsard comparerait ici ces sonnets « aux amours de Pétrarque », jouant dans le dernier vers sur Je nom de Laure de Noves, à limitation de Pétrarque lui-même. Mais Ronsard songe aussi bien aux «lauriers» d’Apollon, aux « belles feuilles toujours vertes Qui gardent les nomsde vieillir » (Malherbe) ; les deux sens sont intimement mélés: Rapprocher de ces vers la fin du sonnet 1 de l’Olive, que Du Bellay a d'ailleurs reprise dans le sonnet cxvde sa 2° édition, se servant des termes mêmes de Ronsard (éd. Chamard, t. I des Œuvres, pp. 27 et 124).
On peut, grâce au texte princeps de cette fin de l’ode de Ronsard, en faire remonter la composition sensiblement au delà de la première édition de l'Ofive, dont le privilège est du 20 mars 1548 (n.st. 1549). Du Bellayy répondit par une pièce des Vers lyriques: Chante l'emprise furieuse, parue dans le même recueil que l’Olive (éd. Chamard, t. IT des Œuures,
A 1. Sur cette maladie de Du Bellay, cf. Chamard, thèse, p. 234etsuiv.
2. Pources deux vers les variantes de 1555 « Qu'on nous..: Avecqtois..» désignent Louis Meigret, nommé au vers 22.