LIVRE III, ODE XV
L’environnant de verd lierre, Et de vervéne aus saints cheveus t.
Les dieus n’ont remis en arriere L’humble soupir de ma priere,
Et Pluton qui n’a point apris
Se fleschir pour dueil qu'homme meine, N’a pas mis le mien à mépris, Rapellant la Parque inhumaine
Qui ja nostre ami tenoit pris.
Mortes sont les fievres cruëlles [90 ve] Qui rongeoïent ses cheres mouëlles,
Son œil est maintenant pareil
Aus fleurs que trop les pluies baignent Envieuses de leur vermeil,
Lesquelles apres se repaignent
Aus raions du nouveau souleil.
7. 55-67 sains cheveus | 71-84 texte primitif) | 87 froids cheveux