jo Au fleurs(éd. suiv. corr
20-21. 5-87 Qui plus gaillardes se repeignent | B1 Et qui plus vives (texte de fantaisie) | $5-87 nouveau Soleil
1. Imité pour l’idée et le mouvement d’Horace, Carm. I, XIX, 13-15; IV, x1, 6-8. Sur la verveine, plante sacrée, ornement des cérémonies religieuses du paganisme, voir, outre ces vers d'Horace, Ovide, Met: MIT, 242; Ronsard, Éclogue 11, et Hymne de Calaïs (BI. IV, 55; V, 28), C'était à la fois un aphrodisiaque et un fébrifuge (v: un poème grec anonyme sur les Herbes daus la coll. Didot, Poefae bucol. et didact:,p: 170, et Rabelais, Quart livre, chap. 1). On a cru longtemps qu'ellestirait ses vertus de l'influence de la planète Vénus (v. une trad: des Admirables secrets d'Albert le Grand, Lyon, Beringue, 1629, p. 40, 90-91).— La var: de 1587 « froids cheveux » s'explique par cette opinion que les feuilles de verveine « rafraichissaient le sang ». Cf. Ronsard, ode de la Magie (1584) : Vien viste, enlasse moy le flanc Non de thym ny de marjoluine, Mais bien d'armoise & de vervaine, Pour mieux me rafraischirle sang: