‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaireChapitre 256 sur 359 · SECONDE POSE · texte numérisé non relu

SECONDE POSE

D’un bout du panier s’ouvroit Entre cent nuës dorées,

Une Aurore qui couvroit

Le ciel de fleurs colorées :

Ses cheveus vagoient errans Soufflés du vent des narines Des prochains chevaus tirans Le souleil des eaus marines.

Comme au ciel il fait son tour Par sa voie courbe & torte,

Il tourne tout à l'entour

De l’anse en semblable sorte :

Les nerfs s’enflent aus chevaus Et leur puissance indontée

Se lasse sous les travaus

De la pénible montée :.

La mer est painte plus bas, L’eau ride si bien sur elle, [ror we] Qu’un pescheur ne niroit pas

Qu’elle ne fust naturelle 2.

73-74: 84-87 Seconde pause. Du haut du panier s'ouvroit A longues tresses dorées

78-80. 0-53 virg. aprés narines (éd. suiv. corr.) | 55-87 Le Soleil

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