‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaireChapitre 266 sur 359 · Et nul peut-estre, par ses vers · texte numérisé non relu

Et nul peut-estre, par ses vers

5. 55-84 Ne leur bâtist dans (84 en) l'univers | BI. a mélangé dans les vers 3-5 les leçons de $o et de $5.

9-12. $5-84 Que tu devanceras les ailes Du tans (ef temps) qui vole, & qui conduit Volontiers une obscure nuit Aus vertus qui sont Jes plus belles

fut nommé conseiller au Parlement de Paris en juillet 155$ (Fr. Blanchard, Catalogue des Conseillers). Ailleurs, Ronsard l'appelle Durban, du nom de son bénéfice ecclésiastique (sonnet De toy Paschal, dans les Amours de 15523 épitre À Pierre de Pascal, fin, et ode À Michel Pierre de Maulcon, début, dans le Bocage de 1554). Cf. Ronsard p. lyr., p. So-51:

1. Pindare dit Ôrepeioar Al0oy Motoaïiov (Ném. vu, fin). Cf. ci-dessus Odes, II, 1, 13.

2. Cf. Pindare, Pyth. v, 46 et suiv.; ci-dessus Odes, I, 1 et vu.

3. Procédé pindarique (v. ci-dessus Odes, I, vr, épode 1). Peut-être Ronsard l'a-t-il emprunté à Théocrite, Idylle xvIr, 11-12 : « Laquelle louerai-je d’abord des mille vertus dont les dieux ont orné le meilleur

22. $0-$3 haut sans virg. (éd. suiv. corr.) | PR 1617-1623, Bl son vol

Certes la France n’a point veu

Un homme encores si pourveu Des biens de la Muse eternelle, Ne qui dresse le vol plus haut, Ne mieus guidant l'outil qu’il faut Pour nôtre langue maternelle r.

Car soit en prose ou soit en vers Minant maint beau tresor divers Tu nous fais riches par ta peine, Industrieus à refuser

Qu’un mauvais son vienne abuser Le goust de ton oreille saine.

Le ciel ne t’a pas seullement Elargi prodigallement

Mille presens : mais davantage

Il veut pour te favoriser

Te faire vanter & priser

Par les plus doctes de nostre âgez.

(texte fautif)

27-30. $o-$3 riche (éd. suiv. corr.) | $5-73 Tant soit peu ton oreille

saine | 76-84 La loy de ton oreille saine

1. Mauléon écrivait en français, tandis que son inséparable ami Paschal écrivait en latin. Voir les notes suivantes. 2. Muret cite cette strophe et les deux suivantes dans son commen taire du sonnet de Ronsard De toy Paschal. ..

Ainsi je reste pauvre, & le trop d’abondance De mon riche sujet, m’engarde de penser À laquelle de tant il me faut commencer.

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des rois? » — car il a repris les mêmes expressions en 155$ dans l’Hyrmne du Roy Henri II, v. 64-66, imitant l’Eloge de Ptolémée :

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