‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaireChapitre 344 sur 359 · BOCAGE, XIII · texte numérisé non relu

BOCAGE, XIII

Ceus à qui point n’agréent Tes beaus ars tant connus, Et qui ne se recréent

De voir les Silvans nus,

Et les peres cornus

Pendre au haut d’un rocher Doivent bien se facher, Non toi, dont poëzie

Peut le soin arracher

Hors de ta fantasie t,

Et quoi ? je voi tes yeus

Moites d’un pleur amer :

Soit quand Phebus aus cieus

Vient le jour alumer,

Ou quand dedans la mer

Ses chevaus il abreuve, [rss ro] Pleurant seul je te treuve

La fin de ton malheur,

Puis que rocher, ne fleuve

N’apaise ta douleur.

Donq, la faveur du monde Te fait desesperer, .

Laquelle on peut à l'onde Justement comparer,

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