TOME I
P. 3, var. du titre, lire : 50-57 À Jacques Peletier du Mans, des beautés qu'il voudroit en s’amie (mais la pièce perd son nom d'Ode; v. ci-après, p. 44) | 60-78 sans dédicace ni litre, mais la pièce est derechef qualifiée Ode, avec la mention Non mesurée.
P. 1t,note 3, ajouter : L'autre sens de ce quatrain : Toi d'autre part, jeune et heureuse, tu ne voudrais pas changer ton sort contre celui d’'Hélène — est appuyé par la variante. Mais, outre que ce sens est moins satisfaisant en lui-même, celui que j’adopte a l'avantage d’être corroboré, pour l'idée et la tournure, par l’avant-dernière strophe de l'ode précédente (p. 7, vers 51-55).
P. 39, note 2, ajouter : Cf. P. Laumonier, Ronsard poëte pétrarquiste avant 1550 (dans les Mélanges Lanson, Paris, Hachette, 1922).
P. 45, note 3, ajouter : V. mon Ronsard poëte lyrique, passim, etun article de H. Guy sur les Sources françaises de Ronsard (Revue d'Hist. litt., 1902, p. 217).
P. So, note 2, ajouter après la référence à Brunot: Voirencore Marty- Laveaux, Appendice de la Plesade françoise, t. I, p. 471-474.
Page 58, note r, ajouter : Ronsard n’a jamais cessé de préconiser l'usage des dialectes provinciaux pour enrichir la langue littéraire; v. son Abbregé de l’Art poëtique de 1565 (Bl. VII, 321-322) et la préface posthume de sa Franciade (BI. IL, 32-33); cf. la préface des Tragiques de d’Aubigné (éd. Réaume et Caussade, t. IV, p. 6). Toutefois l’Abbrevé contient dés 156$ ce correctif à la déclaration du Suravertissement des Odes : « mais aujourdhuy pour ce que nostre France n'obeïst qu'ä un seul Roy, nous sommes contraints, si nous voulons parvenir à quelque honneur, de parler son langage... » Et en fait Ronsard a éliminé peu à peu de son œuvre certains termes qui sentaient trop le terroir Vendomois (L. Froger, Premières poësies de Ronsard, pp: 32-33, 103-105). — Sur l'introduction des mots dialectaux dans notre langue littéraire au xvi siècle, v. F. Brunot, Hisloire de la langue française,t. II, pp. 174 et suiv.
P. 68, note 2, ajouter : C’est un italianisme.
P. 126, note r, ajouter : et l'ouvrage de P. de Nolhac sur Ronsard et l'Humanisme (Paris, Champion, 1921).
P. 134, note 2, ajouter : La Sebette du vers 46 (var. de 1587) est un petit cours d’eau, dont la source est proche de Naples. Voici l'apostrophe que lui adresse Sincero (Sannazar) dans l’Arcadia : « O fleuve limpide,
Ronsard, IL, 15