‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaireChapitre 46 sur 359 · En qui nôtre (ef nostre) Roï contemple · texte numérisé non relu

En qui nôtre (ef nostre) Roï contemple

1. C’est ce qu'il fit dans l’'Hymne de la Justice (1555), dont cette ode semble être la préface, et dans l’Hymne de Charles cardinal de Lorraine (1559). Voir BI. V, 83 et 106.

2. Cf. Pindare, Olymp. 1, début; tt, 42; Isfbm. nr, 42. Rorard, I. -

so

Du vieil Marquis abatu:,

Et coupant les nerfs d’Espaigne Sans force les a rendus, Emmoncelant la campaigne

De soudars mors etendus 2.

Comme un afamé Lion

Qui de soif la gorge a cuite,

Tout seul donte un million

De cerfs legers à la fuites :

Ainsi rouant ta grand masse

De mors tu paves la place,

Foudroiïant, froissant, brisant [o r] L’Aleman contredisant,

44. 5o viel (corr. aux errata) | $$-87 combatu 45. 55-87 Trancha les peuples d’Espaigne (78-87 Espagne)

46-48. 55-73 Abas sans ame rués, Lors qu’il joncha la campaigne De”

tant de Soudars (67 Soldats) tués | 78-87 L’un desur l’autre ruez, Pavant toute la campagne D’hommes blessez ou tuez (84-87 navrez & tuez)

So. 84-87 Qui de sang la gorge a cuite

53- 55-73 Ainsi roüant sa | 78 Ores roüant sa | 84 Ainsin à coups de coutelace | 87 corr. le vers faux de 84 en reprenant le texte de 78.

$4=-$6. 53 De mors tu paves la place, Acablant pour ton butin Le

-traistre Aleman mutin | ÿ5-7? À grands coups de coustelace, Emmena

pour son butin Le traistre Aleman mutin | 78 Et ores sa coustelace,

-Emmena pour son butin L’Allemant fier & mutin | 84 Et à coups

orbes de sa masse (vers faux), Il conquist pourson butin L’Allemant fier & mutin | 87 Etores sa coutelace, Conquist seul pour son butin L’Allemant fier & mutin

1. Alfonso d’Avalos, marquis del Vasto, puis de Pescara, gouverneur du Milanais, placé par Charles-Quint à la tête de ses troupes d'Italie. Il dédaignait son adversaire, âgé seulement de 24 ans 1/2,et secroyaitsür de

. la victoire. Il mourut deux ans après sa défaite, en mars 1546.

2. Cf. Marot, op. cif., vers 1$ et suiv. Même antithése entre la jeu nesse et la vieillesse des deux chefs, 3. Cf. Homère, 11. IN, 23 ; V, 136, et passim.

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