o grandheur (éd. suiv. corr
4-5. 55-87 Pren cette douce couronne Que Chabot pourson vœudonne
1. Cette ode peut se décomposer indifféremment en deux huitainsou quatre quatrains. Mais en réalité elle se présente dans les premières édi= tions des Odes (1550-60) sous la forme d’un seizain, qui est plus conforme au type de longue strophe adopté par Ronsard dans six ou sept de ses odes pindariques. Malgré son rythme monodique, elle doit être considérée comme une ode pindarique, pour les raisons indiquées dans Ronsard p. br., loc. cit.
2. Il s’agit du fameux duel qui eut lieu à Saint-Germain-en-Laye devant la Cour, le 10 juillet 1547, entre Guy de Chabot, seigneur de Fr et.