LIVRE I, ODE IX III
Des Rois béans à t’ouir :
Seule en France est nostre Lire Qui les fredons sache elire Pour les Princes rejouir.
Celui qui est endoctriné
Par le seul naturel bien né
Se haste de ravir le pris :
Mais ces rimeurs qui ont apris Avec travail, peines, & ruses, Tousjours ils enfantent des vers Tortus, & courans de travers Parmi la carriere des Muses ::
Eus égualés à nos chants beaus,
Ils sont semblables aus corbeaus Lesquels desous l'ombre quaquetent Contre deus aigles, qui aguetent ?
(Portans la foudre du grand Roi)
AI. 55-87 Des Rois joyeus de t'ouir