‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaireChapitre 68 sur 359 · LIVRE I, ODE IX à · texte numérisé non relu

LIVRE I, ODE IX à

Obeïssant à la vois sainte

Mon trait par le ciel galopant

L’air angevin n'ira coupant

Sans que sa gloire en soit atainte t :

Bruiant l’homme estre bien heureus, Sur lequel le miel doucereus

Qui par tout tumbe de ton stile Heureusement coule & distile 2.

Que dirai plus ? le ciel t'a fait

(Te fortunant de main non chiche) Jeune, dispost, sçavant, & riche, Desus son moule plus parfait.

Ma main ne pourroit se lasser De faire mon bateau passer Parmi les mers de la vertu Dont tu es couvert & vétu :

Si je n’eusse avisé l’orage

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