‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaireChapitre 7 sur 359 · partie de Cicéron, de Salluste, de Tite-Live, de Pline l’Ancie · texte numérisé non relu

partie de Cicéron, de Salluste, de Tite-Live, de Pline l’Ancie

dé Quintilien, d'Apulée; entre autres poètes italiens, Pétrarq Laurent de Médicis, Ange Politien, Arioste, Bembo, Sannaz Bernardo Tasso, Alamanni, plus des anthologies de sonn pétrarquesques, des œuvres de poètes bernesques ; entre aut poètes néo-latins, Pontano, les Strozzi, Marulle, Navage J. Second, J. Cotta, Flaminio, Salmon Macrin; enfin, Jean Meung, Jean Lemaire, Clément Marot, pour ne citer que ceu là parmi les précurseurs de la Renaissance poétique française Tous ces auteurs, Ronsard ne s’est pas contenté de les lire, les approfondir, d’en faire des extraits ; il les a imités, souve « pillés », le mot est de lui. Loin de dissimuler ses emprunts s’en glorifiait; car le principal but qu’il poursuivait avec ses” amis littéraires, c'était de transposer dans sa langue, en essayä

1. Si l'on ajoute des ouvrages de géographes, mythographes et Jexi: cographes anciens (Denys le Periégète, Hygin, Macrobe, Fulgence, Sui= das, etc.), les contes de Parthénios de Nicée, la démonologie du by tin Michel Psellos, un Columelle, une Bible, les Adages d'Erasme d’autres ouvrages d'humanistes (Budé, Lazare de Baïf), des œuvres de

rosateurs et de poètes français (Commines, Rabelais, J. Bouchet, Salel, Heroët, Scève, Despériers, Marguerite de Navarre, J. Martin, Peletier, Sibilet, etc.), des anthologies de poètes marotiques, des romans d'aventure. (Artus, Lancelot, Tristan, Roland, Renaud, Godefroy, Mélusine, Amadis, etc.), quelques œuvres espagnoles (les poésies de Boscan et Garci lasso, la Diane de Montemayor publiée en 1558), — on aura une partiede” cette « librairie » qui lui était si chère, dont le premier fonds lui venait, d’un oncle paternel, Jean de Ronsart, vicaire général de l'évêque du Mans. Cf. l’ode À son retour de Gascongne (1550), v. 17-20, l’épitre A Ambroise de la Porte (1554), fin, l'élégie pour Hélène Six ans estoient… coulex (1584), v. 10-14, et la Laudatio funebris P. Ronsardi par J. Mel liard, p.12 : « Habebat ab avunculo, viro omni liberali sacraque doctrina politissimo... bibliothecam varia et multiplici librorum supellectil instructam... »

2. Voir par ex. l’ode À Madame Marguerite, fin, et l’ode À sa lire(1550 le titre de la Harangue aus soudars de Mex (1553), l’élégie à Cassandri Mon œil mon cœur (1554), la dédicace des Odes de 1555, la 2° édition des Meslanges (1555), l'épitre au cardinal de Lorraine Quand un Prince (1556), fin, la complainte au cardinal de Chastillon Monseigneur c’est à vous. (1560), le poème d'Hylas (1569), fin, l'élégie sur Marie Le jour que la beauté (1578). Cf. notre Ronsard poëte lyrique, pp. 137, 291 et suiv. SL

Le …

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