VII
Mais sur notre bout» et nos maux Ne faut-il vBrser que clés larmes ?
Sparte autrefois courait aiux arines :
O terre ! rends-nous ses héros !
Qne trois setàs r^YieJUent nos villes , Et nons marchons aux Tliermdpyles !
vm. •
Mais tont reste silencieux!;..
Non ! -«- Les morts raniment leiur cendre ;
Lm morts, les mdrts se font entente
Gomme nn tonent îa^efâeiix f
« Brisez, dîseat-ils,'TosentraT«s!
» Venez !...» Et tous restva esclaves.
• IX'. '. ' ■ ' 7— « Verscï-nbus 1er vin de Samos; » Vons ! faîtes £rëmir d*aatres cordes : i> Combattez , mHs«bnane8.hort]e8 , » Coulez pour nous, jus* dç âeos. n Voyez la soudaine .alUgvesSâ - QuHnspirent oes aocêns- d'iwe^ !
Comme vos pères, au plaisir La danse pyrrhique vous, porte; Mais de la pyiWûqoe cohorte ' N^ayez^Tous plus de^soijurepir ?
Vos accens sont nobles et graves j Gonviennent-flff à des êsdate»? «
— « Versez-nous le vin de'^amos !
i> C'est Bacchus-seul^i nous inspire.
» Bacchus sedleônduittotla lyre » Ba tendre vietHaré âesTéos *, » Il servait et snaît w taire. — p Ah ! du moins il servait un frhw !
XÏI
— «< Ce Miltiade tant vante'
» Delà couronne fut avide... »
— Mais le tyran de lat'atwide Protégea notPQ liberté ; . - Il mit en âûtè les bariiiares^--r-
£t vous , voiis-ser^ dtssTartàrfls !
— « Venez-nous k '▼in de Stmoe I v De Par^a le rocher rtërile Est désQimais le seul asile Des cUgnes enfans des hëros.
Un jour ces gnerriers inftrëpidet Kapp^lleronl les Héraclides..