AUX ROTES DU CHANT VIII
vnbopvs 6L (c La nuit était obscure ; un brouillaird épaig ne nous p«r^ 9> mettait de distinguer autre chose <{ue le feu de notre artil- » lerie, dont Fhorîzon était embrasé de tous côtés. Ce feu, »» partant du milieu du Danube , se réfléchissait sur les eaux «» et offrait un coup-d'oeil très-singulier. » (^Manuscrit du, duc de Richelieu. }
8TR0PBB 7«
« A peine eut-on parcouru l'espace de quelques toises au- » delà des batteries , que les Turcs , qui n'avaient point tiré » pendant toute la nuit, s'apercevant de nos mouvemens, » commencèrent, de leur coté , un feu très-vif, qui embrasa » le reste de l'horizon. Mais ce fut bien autre chose lorsque, » avancés davantage, le feu de lia mousqueterie commença » dans toute l'étendue du rempart que nous apercevions. Ce » fut alors que la place parut à nos jeux comme un volcan » dont le feu sortait de toutes parts. » \Ibid, )
6TK0PHB 8. '
«< Un cri universel X Allah ! qui se répétait tout autour de » la ville , vint encore rendre plus extraordinaire cet instant , » dont il est impossible de se faire une idée. » (^Ibîd.)
STROPHB 9.
Toutes les colonnes étaient en mouvement ; celles qui attaquaient par eau, commandées par le général Arseniew,
essujèrent un feu épouvantable et perdirent , avant le jour y un tiers de leurs officiers. ( Histoire de la Nowelle Russie, )
ajftopiiB 10.
Le prince de Ligne fut blessé au genou , le duc de Richelieu eut une balle entre le fond de son bonnet et sa tête. {làid.)
aXROPBB .II.
Le brigadier Marcow , insijBtant pour qu'on enlevât le prince blessé , reçut un coup de fusil qui lui fracassa le pied. (Ibid.)
SiaOPHB 12.
Trois cents bouches à fi^u vomissaient sans interruption , et trente mille fusils alimentaient sans relâche une grêle de balles. (J^«/.)
STEOPàB i5.
Lès troupes déjà d^arquées se portèrent à droite pour s'emparer d'une batterie , et celles débloquées plus bas , pïincipalétaent composées des grenadiers de Fanàgorie, escaladaient le retranchement et là palissade. {Ibid. )
STROPHB 3i<
. <c N'apercevant plus le commandant du corps dont je fai- » sais partie , et ignorant où je devais porter mes pas , je crus » reconnaître le lieu où le rempart était situé : on y faisait » un feu assez vif, que je jugeai être celui de la seconde ce- » lonne de terré, aux ordres du major général de Lascy. » ( Manuscrit du duc de Richelieu, )
siaopHB 37.
u Je me dirigeai du côté que je jugeai être celui de la se- » conde colonne , et appelant ceux des chasseurs qui étaient » autour de moi en assez grand nombre, je m'avairçài »
{Ibid.)