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M>ill('S, combien plus se trouuoront mal ceux qui sont malades , ItMirs loiTos estant ja abbatues et dimi-
IHléOS.
Or pour conclure nostro propos, après que le malade aura bien sué, il lo faut essuyer et clianger de draps, et ne mangera de deux ou trois lieiircs après : mais pour conforter les venus, on luy pourra donner vn morceau d'escorce de citron confit , ou de la conserue de roses, ou vne petite rostie trempée en bon vin , ou vn mirabolan confit, si le malade est riche.