DES PLA.YES EN PARTICVLIER
sa trépane, auec vne pspingle ou chose semblable. Et où il sera Iroimé estre coupé plus (1 vn coslé que d'autre , faut décliner et presser la Trépane sur iceluy qui sera moins coupé et plusespais.
Or quant ;\ la Trépane, plusieurs en ont innoué à leur plaisir, (le sorte que maintenant on en trouue de plusieurs et diuerses façons : mais ic te puis bien asseurer que ceste cy qui est par moy inuentée, est plus seure que nulle autre (au moins quei'aye conneu) pource qu'elle ne peut aucunement enfoncer dedans le Crâne , et par conséquent blesser les membranes et le oerueau , à raison d'vne pièce de fer appellée Chaperon , leqxiel se hausse et baisse du tout à ta volonté, et garde que le Trépan ne pénètre et passe outre ce que seulement tu pretens couper de l'os, lequel (comme nous auons dit) n'est d'vne mesme grosseur, espaisseur et duresse: et par ainsi nulle Trépane ne peut estre faite de certaine hauteur ou petitesse sans iceluy cliaperon, lequel se haussant et baissant , fait tel arrest à ladite Trépane qu'il te plaisl , voire et fust de l'espaisseur d'vne ligne. Et le danger de pénétrer son Trépan aux membranes et au cerueau , n'emporle seulement que la vie du patient : ce que i'ay veu aducnir plusieurs lois, non seulement par la faute des ifunt-s Cliirurgiens, mais aussi de ceux qui plusieurs fois auoii-nt trépané. Auifiurd'huy i'espere queiounes et vicils voire apprenlifs', pourront trépaner sans danger auec cesdites trépanes, desquelles tu as icy le purlrait.
' RcrTiarqucz ce mot à'appretdift, employé dès 1501, époque où A. Paréélail déjà membre du collfgc de Saiiil-Côme , el conservé
d'ailléurs danâ toutes les autres éditions.
• î;;f 1 ."'1 •liO'.r. \ ' \. ,i » .
Figure de la Trépane desmontie *.
A Monstre lemancheentier delaTrepano.
B Le Chaperon.
C La Trépane sans la pointe.
D La Trépane auec sa pointe.
E La Trépane auec son Chaperon.
F L'extrémité de la Trépane qui s'insère dedans le manche. ' '
I La Virolle.
JJ Les viz qui tiennent la Trépane e Virolle.
» Les éditions complètes donnent en cet endroit quatre figures représentant deux trépans montés et démontés. Ces deux trépans ne diffèrent absolument que dans les ornements du manche; je me suis contenté de reproduire avec toutes ses pièces le trépan le plus orné, qui date de 1575.
La forme des trépans a singul'èrement varié. Hippocrale en connaissait deux : le trépan à couronne et le trépan perforatif. Ce dernier seul paraît avoir été conservé dans la pratique vers le temps de Galien, et la crainte de léser la dure-mère en faisant pénétrer trop profondément sa pointe , avait engagé quelques chirurgiens à munir celleci d'un bourrelet circulaire qui ne lui permcllait pas de s'enfoncer trop avant. Le trépan était dit alors immemible, abaplislon. On retrouve ce trépan abapiisie dans Albucasis; et Guy de Chauliac nous a transmis
tUjwe de la Tnpane montée.
A Le manche.
BB La Trépane.
ce La viz qui tient ladite Trépane au manche.
D Le Chaperon qui prohibe et garde que la Trépane ne passe outre la volonté de celui qui trépane.
EE La Virolie qui se hausse de telle hauteur qu'il est nécessaire que le Chaperon donne entrée à la Trépane.
FF Vne autre viz qui tient ferme ladite Virolle.
GG La pointe triangulaire, laquelle doit vn peu passer outre les dents de la Trépane, à fin qu'elle puisse estre tenue stable, ne vacillant de costé ne d'autre; et doit estre passée droitement au milieu de la Trépane : et en sa partie supérieure .doit cslre en viz , comme tu vois en ceste figure, à fin qu'on insère autour d'icelle ceste petite Virolle , merquée par IIH, pour l'extraire lors qu'on aura trépané iusques au Diploé.
les diverses formes que les chirurgiens de son temps donnaient au trépan pour l'empêcher d'enfoncer; mais jusque là le trépan à couronne n'était pas encore retrouvé,
liMf-: î.lvnF,
Or toutes les pièces de ladite Trépane te sont en l'vne de ces figures
et je ne sais comment Sprengel a écrit le contraire.
La première notion que l'on en retrouve appartient à Jean de Vigo , qui a décrit, dans sa Chirurgie abrégée , 1517 , son divinum in- .sintmcnimn nespulalum. Cette description étant fort obscure , j'ai mieux aimé rapporter le texte que de me hasarder à le traduire.
« In primis adminislrando masctdiim inslrumenium sive nespulam, cujus officium esttan- Utm circulum in osse conficereusque ad spon- (Jiosiim. Deinde adminislrandurn est instrumeniiim cum nespulà feminâ mmcupatum, cujus operatio est simul et semel foramen et plateam usque ad vitriam secundœ tabulœ cum securiiate conficere. Conséquentes perforetur vilria usque ad latus inirinsecus cum tertio tnstrumenio quod instrumentum securitatis diciiur. Successive deinde cum instrumenio noslro lenticulariperforatio ossis ab omni asperilate et uculeis mundelur et explaneiur. »
Nicolas Godin , dans sa traduction un peu libre, dit que la figure de ces instruments n'est pas encore parvenue en ses mains ; mais voici comme il les décrit :
« Le premier instrument, nomme instrumentum masculum, doit estre de fin acier, de la longueur de huyt doitz ou enuiron, ayant audessus vng manche, lequel puisse virer comme la tarière de laquelle on perce le bois, et en lautre extrémité il doit estre cannule et dente comme vne serrc,laquelle cannule doit auoir enuiron cinq doitz de long, et au meillieu dicelle doit anoir vng fer carre et agu, lequel seruira seulement a faire vng cercle dessus los. Le second instrument doit estre forge comme lautre dessus sans fer au meillieu , mais aux deux coslez doit auoir vue nespule dentée en deux costez, laquelle, quant on tournera linslrument vers la partie dextre, il fera incision dicelle partie, et pareillement quant on la tournera vers la partie senestre : et leffet de cest instrument est de percer le crâne iusques a la seconde table et est cest instrument nomme nespula femina. Le tiers instrument est nomme instrumentum securitatis, et doit auoir le man-
posées en leur propre lieu, et par ainsi font la trépane coinplelte.
Et où l'os estant coupé ne seroit esche ainsi que est dict dessus, et doit estre cannule et dente sans nespule et sans fer au luciiiieu : et a vne petite cannule daigent ou de fer de la longueur de trois doitz , lequel entrera par lextreinite de la serre , en la façon de vne vigne tournée en manière d'vng \ iz, lequel en tournant petit a petit viendra l)ercer laseconde table seurement sans blesser diira-mater, et quant il sera perce on lostera, cl fauldra besogner auec le quart instrument lequel est nomme Imticula, etc. » Fol. '(54, verso.
Tout cela n'est pas encore bien clair. Marianus Sanctus , dans son Compendium de l apitis lœsioinbus,ne nomme que trois instruments , raspaiorhim , terebella et irepanum , sans les décrire^ et ne donne aucun éelaircisscment sur ceux de sonmaitre,qui probablement neles avait pas encore inventés lorsque MarianusavaitquittéRome.Toutefoisonpeut juger d'après ce qu'il dit que le trépan abaptiste était tombé en désuétude. Ce terebella et ce irepanum seraient-ils le trépan à couronne et le trépan perforatif renouvelés de Celse, dont Yigo et Marianus connaissaient bien l'ouvrage? Il est difficile de l'affirmer; cependant il est à noter que jusqu'à Guy de ChauliaCjle trépan aZiflp<w(e était seul adopté, et que les instruments de Marianus n'étaient point abapiistes. En effet, après avoir déclaré qu'il préfère le terebella , il ajoute que cet instrument a cet inconvénient, que s'il n'est pas manié par une main habile , il trouera facilement le cerveau , et qu'il faut prendre garde de tuer ainsi le malade en voulant le sauver. — Coll. f^ffembach., p. 897.Vigo déclare également que ce qui lui a fait imaginer son instrument, c'est la difficulté de perforer le crâne avec les instruments anciens et ceux des jeunes docteurs, sans courir le danger de léser les membranes cérébrales. EnDn, d'après les épîtres de Langius , les chirurgiens allemands ne connaissaient pas non plus les trépans abaptistes. Ceux-ci du moins n'avaient pas pris les leurs dans Celse qu'ils ne li-saient point ; et je ne sais si Langius , en se moquant de leur ignorance , n'a pas plu-
; p.uiTicvr.iKR. 5 y
leiié anec la présente Trépane, le sera auec eest instrument nommé Tirerons, tluquel poseras la pointe au trou
lût donné une preuve de la sienne, il est Irès possible, en elfel, et même probable que les barbiers de l'Allemagne eussent gardé les instruments de leurs pères, qui auraient clé abaptistes en réalité , sans porter cette dénomination grecque. En effet si l'on retrouve la chose dans les Arabes et les Arabistes , le mot n'y est pas : il a été traduit selon le génie de chaque langue ; et à l'époque même de Jean de Vigo, Bérenger de Carpi faisait encore graver la figure d'un trépan perforatif abaptiste sous le nom de Terebrum non profundans.
Pour revenir aux instruments de Yigo , il faut aller jusqu'à André de la Croix pour en avoir une idée un peu plus exacte. André delà Croix a figuré une quantité prodigieuse de trépans , malheureusement sans rappeler lesnomsdes inventeurs, cequiôte à son livre beaucoup de l'utilité qu'il aurait pu avoir pour l'histoire delà chirurgie. Toutefois nous trouvons un instrumentum securitatis qui est très probablement celui de Vigo j c'est une couronne de trépan garnie à quelque distance au-dessus de la scie d'un bourrelet circulaire qui le rend véritablement a6ap/w<e. Au-dessus se trouvent figurés deux modioli mespilati , qui rappellent et expliquent le nespula de Vigo. Ils sont ainsi nommés, dit l'auteur, parce qu'ils ont la forme d'une nèlle, en latin mespiUm, Ce sont des couronnes de trépan dont chaque dent de scie forme la pointe d'une petite pyramide triangulaire à base supérieure, toutes accolées parallèlement tout autour de la couronne. En sorte que nous pouvons assez bien maintenant nous figurer les instruments de Vigo : d'abord la couronne mespilée armée d'une pointe centrale, et appelée à cause de cela instrument mâle, pour frayer la voie ; puis une couronne sans pointe, instrument femelle, pour continuer jusqu'à la table interne, et alors seulement la couronne abaptiste , ou instrument de sécurité.
Bérenger de Carpi, outre le trépan perforatif déjà indiqué, ne figure pas moins de huit trépans sans couronne, dont quelques
LE IIVITIÉME LIVRE,
qu'aura fail le clou de la Trépane : les branches duquel peuuent aussi seruir d'Esleualoires.
Tirefons a trois branches.
Apres auoir esleué auec la Trépane ceste pièce ronde de l'os, s'il y a quelques aspérités du reste en la seconde table, qui pourroient blesser la Duremere,lors qu'elle fait son mouuement, il les faut couper et applanir auec vn instrument nommé Lenticu-
uns, mais non pas tous , ont été reproduits sans nom d'auteur par André de la Croix, sous les dénominations de iiéputi à deux ti àphitiièun ailes, trépan à lime, irêpan à image : ce dernier est un véritable trident. Mais de plus Bérenger avait un trépan à couronne, armé de deux ailes pour l'empèchèr d'aller trop avant, et qui, moins heureusement imaginé peut-êlre que celui de Vigo, tendait cependant à remplir la mêmi^ indication ; et enfin c'est dans Bérenger que je trouve pour la première fois l'arbre du vilebrequin appliqué au trépan. On peut voir dans le Commentaire de Vidns Vidius sur le Tmité des plaies de «é/e d'Hippocrate, ou bien encore dans André de la Croix, les moyens de rotation dont l'on s'était servi jusqu'à celle invention moderne, que Vidiis Vidius ne paraîi pas même encore connaître.
On trouve dans l'ouvrage d'André de la Croix, comme il a été dit, une foule d'.aulres trépans qui appartiennent au xvi' siècle , mais dont les auteurs sont resté- inconnus. Du reste ces richesses instrumentales
laire: ainsi nommé , parce qu'en son extrémité il ressemble à vu poix de lenlille mousse etpoly : de peur qu'en applanissantles asp('rités,()n ne blesse la Dure-mere auec cest instrument lenticulaire.
Lenticulaire.
pourraient fort bien remonter jusqu'à Bérenger de Carpi lui-même, et jusques avant lui; car il déclare que les instruments propies à trépaner sont si nombreux qu'il n saurait les décrire tous. Et il ajoute ces paroles bi 'u ri-marciuables : «Certes, il m'est plus d'une fois arrivé de faire faire ou de fabriquer moi-même de mes propres mains de nouveaux itislrumcnls pour les fractures du crâne , dont je n'avais jamais vu de modèles, et qui depuis ne m'ont jamais servi. »
On remarquera que le trépan d'A. Paré est aussi un Irépan abajilisle, et qui semble calqué sur celui de Vigo. Les modernes ont rejeté ce point d'arrèl circulaire, cl je crois fermement que l'instrument y a perdu.
Enfin , je ne finirai pas celte longiié note sans faire observer cju'Andréde la Croix ne rèproduil pas le trépan de l'aré, et que dès lors on peut présumer qu'il n'avait pas connaissance de son li\re. Il .-'ciisnit que toutes les figures d'instruments qu'il reproduit et qui se trouvent également dans Paré ne sauraient appartenir à ce dernier , mais faisaient
DES PLA.YI'S EN PAnTICVMEH.
Et OÙ ledit Lenticulaire ne peut conpicr l'os qui pounoit eslre irop espnis, on vsera de ciseaux, frappant dessus auec maillet, lequel sera de plomb, de peur d'estonner le cerueau que le moins qu'il sera possible. Et seront oslées les esquilles el petits l'ragmens auec petites pincettes.
Et quand le lieu où sera la fracture ne permet faire section pour descouurir l'os, à fin d'appliquer la trépane, comme lors que la fracture est près du muscle temporal ou près des commissures: lors au lieu d'vne , en faut appliquer deux ou trois (s'il est besoin) bien petites, etplus près l'vne de l'autre qu'il sera possible : de façon que le circuit de la seconde ou tierce prendra sur le circuit de l'autre. Et si la fracture est sur vne commissure, ne faut appliquer su ricelle la trépane (comme nous auons dit ) , mais sera appliquée des deux costés d'icelle, en laissant la commissure entière , de peur de couper et dilacerer les fibres nerueux, veines et artères , par lesquelles la Dure-mere est suspendue au Crâne.
Pareillement si l'on ne faisoit apertion que d'vn costé de la commissu. e , lé sang et autres matieresne pourroieni entièrement estre euacuées, à raison que la Dure-mere est entre deux^
partie de l'arsenal chirurgical de l'époque. Quelquefois seulement Paré les a modiliés. Ainsisonélévatoireà trois pieds (voyez p. j 3; paraîlavoirété copié sur celui du feuillet 60, recto, d'André de la Croix. Les secondes tenailles de la page ic représentent le munlens figuré au verso de ce même feuillet; le lirefond de la page 12 ressemble presque absolument au leieOrum non projandans deBéreiiger. Il faut en dire autant du couteau enticulaire , du marteau , de plusieurs pinces et rugines, etc.
' Cette manière de faire remonte aux anciens ; et c'était la pratique de Jean de Vigo,
Or au lieu de trop^ner , on peut vser aux cas susdits (pourueu que l'os soit suffisamment descouuert) de cet instrument , qui est en manière de compas, lequel se dilate et serre ainsi qu'on veut, par le moyen d'vne viz.
Aussi on pourra changer les pointes d'iceluy selon la nécessité , lesquelles seront tenues fermes par vne viz.
Compas pour couper l'os du Crâne.
A Le pied du compas qui coupe l'os.
B La petite viz qui lient la pointe.
ce Deiix pointes dilTerentès, lesquelles se peuuenl insérer dans le pied du Compas merquéA, ainsi que l'aflaire le requiert.
D La grande viz qui lient vne pièce de fer, merquéepar K,par laquelle le Compas se dilate et serre comme il esl besoin.
Or il est nécessaire qu'vne iambe du Compas soit appuyée fermement pour couper de l'autre iambe. Au moyen dequoy l est nécessaire auoir ■y ne pièce de fer troûéi- de petils Irous,
qui s'appuie de l'aulorilé deCelse. « J'ai fait souvent celle opération dans mon temps, dit-il, à la cour de Rome, iirincipalernent sur le seigneur Marcello de Frcgiapanis, citoyen ronjain, où elle m'a bien roussi. » Oiir. compendiosa, lib. I.
6o r.F HVITII
dans lesquels sera le pied du Compas appuyé, de peur qu'il ne vacille çà ou là, outre la volonté du Chirurgien.
Pareillement faut qu'icelle pièce de fer soit courbée , à tin qu'elle puisse estre appliquée en toutes les parties delà teste, considérant la tîgure ronde d'icelie.
La pièce de fer pour appuyer le Compas sur le Crâne, qui est de figure courbe.
Autre Compas pour mesme vsage, lequel se dilate et serre par le moyen d'vne vi%, ainsi que lu peux voir par cesie figure.
:mk livre,
' Ayant leué la pièce de l'os, on mettra sur la D u l e-mere du charpi ratissé, lequel boira le sang et autres humidités :el le lendemain on y mettra vu digestif fait d'huile rosat, iaune d'œuf et vn peu de lerebenthine de Venise.
Plusieurs praticiens y appliquent huile rosat seule, ce que ie n'approuuc :
mais plustost ces remèdes qui s'ensuiuent :
Of. Mellis rosati § • ij-
Olei de vitcllis ouorum § . j.
Coquantur simul ad vsum.
Autre.
Oj.. Mellis rosati § . j.
Terebenthinae VenetSB, §. ft.
Olei rosati § . j.
Incorporentur sîmul ad vsum.
Le quatrième leur passé , on désistera d'appliquer ausdits remèdes des huiles, mais bien le miel rosat et huile de térébenthine, mises en égale portion, y adioustant poudre de mastic, aloës laué,iris, et vn peu d'eau de vie. Ce médicament doit estre appliqué chaud : il mondifie, et est propre aux membranes du cerueau , et aux fractures du Crâne, et au cuir musculeux qui le couure. Par dessus toute la playe et parties voisines , on mettra vn cataplasme fait de farine d'orge et de féues culttes en oxymel et huile rosat : ou bien on pourra vser de l'emplastre diachalciteos^ liquéfiée en huile rosat et vinaigre : ou l'emplastre de beionica ou du gratiaDei , fondus en huile rosat. D'auantage, on frottera le col d'huile rosat et de lumbriques , et suyura-on la cure comme ie diray cy après.
■ Toute la fin de ce chapitre manque dans les éditions de 1561, 1575 et 1579, ainsi que dans lY'dilion latine.
DKS PLAYES EN PARTICVLIER.