X -— p(cosÇ H- y'— I sinC
en sorte que la notation xf^ désignera l'expression imaginaire
p" cosaÇ -1- p" sinaC v/ — ^*
Il suit encore des conventions et des principes ci-dessus établis (Chap. VII, §§ III et IV), que, pour une valeur numérique fractionnaire de la constante a, la notation
représente à la fois plusieurs expressions imaginaires, dont les valeurs sont données par les deux formules
{Xx)Y — x"- {{\)Y\ ((i))"'~ zo%ika'K±i\j'^^\ ^mikaTz,
lorsque la partie réelle a de l'expression imaginaire ic est positive, et par les deux suivantes
((— i))*= cos(2/r -+- !)«:: ±y/ — i sin(2/>- + i)^::,
lorsque la quantité a devient négative \{x^oir, à ce sujet, dans le § IV du Chapitre Vil, les équations (25) et (26)]. La même notation ne peut plus être employée dans le cas où la valeur numérique de a devient irrationnelle.
Les expressions de la forme
conservent les mêmes propriétés pour des valeurs réelles et pour des valeurs imaginaires de la variable, tant que l'exposant a pour valeur numérique un nombre entier; mais ces propriétés ne subsistent plus que sous certaines conditions dans le cas contraire. Soient, pur exemple,
plusieurs expressions imaginaires, qui se réduiront à des quantités réelles si ê, ^ , ^" s'évanouissent. Désignons, en outre, para, b, c, ... des quantités réelles quelconques, dont les valeurs numériques soient fractionnaires ou irrationnelles, et par m, m' , m", . . . plusieurs nombres entiers. On aura constamment, en vertu des principes établis dans le Chapitre VII,
jf^m j^>n' x'"" :::= ^m-\-m'+in"+...
(2) l X""^ CC~"^' X~^^^' — nf'—ni — m'—in"—...
j^±>n nr±in' j^±in" -~ ^±in±iii'±in"±i...
chacun des nombres m, m , m", . . . devant être affecté du même signe dans les deux membres;
^m yiii i-in ——/^Yz y«
On trouvera, au contraire, que des trois formules
(6) x"'f''z''... — {xyz...)",
la première subsiste uniquement toutes les fois que la partie réelle a