ni
2 ni
On trouvera, par exemple, pour des valeurs paires de m,
,„ , . , TT . , 3 7r .,(/?/ — I ) 71
I r— 2'"-' siip sin^ • • sin- —
2 m 2 ni 2 m
ni — 2'"-' sin^ sin^ • sin- ;
2 ni 2 ni 1 m
Sin- sin^
2 /// 2 ni
{ni ~\- 2) {m — 2 ) I f
sur sur
2 ni 2 ni 2 m
sin-
{ni
2 ni
sin^
{ ni
et, pour des valeurs impaires de m,
I rzz 2'"-' Sin- Slll- • • Slll-
2 ni 2 ni
ini
m =; 2'""' Slll- siu- • • Slll
2 ni 2 ni 2 ni
SMi^ sin^
(m -^ i) {ni — I
suî- — sin^
2 /n 2 ni
. . ( ni — I ) TT sin-
J'ajoute que, si l'on mulliplie par ( — ) les deux membres de chacune des équations (2/4) ou (26), on en conclura, en faisant croître m indéfiniment,
71^ Il
=zl-i 1 H --1 :7
En effet, considérons, pour fixer les idées, la seconde des équations (24). En
multipliant ses deux membres par ( — ) ? on trouvera
^ ^' b \ ni-
r(/»-2)7rr-
L 2 ni J
sin-~- Slll- — ^ sin- —
/n ni m
ni \ - . ( /« — 2 ) 7:
I sin^ ^ —
2 / 2 ni
Soit d'ailleurs n un nombre entier inférieur à — Désignons à l'ordinaire par
la notation M(rt, b) une moyenne entre les quantités a et b. Enfin observons fiue le rapport -; est toujours (voir la paee 66) compris entre les limites 1,
cosj;