‹ Œuvres complètes d'Étienne JouyChapitre 42 sur 72 · SCÈNE IIL · texte numérisé non relu

SCÈNE IIL

MADAME DÉTRE VILLE, madame BEAUYERLt;T.

MADAME DÉTREVILLE,

Goncevez-vous tant «(inconvenance et d'étourderie?

i.ÇS VISATES DU MATIN. II9

MADAME BEAUVERLET.

Gel^ v.QUs surprend ! you$ ne s^yez 4qqc pas ce qui se passe ?

MADA^^E P.ÉTR¥:VIl.LE.

11 ne se passiç r^ei^ qu'une chose malheureuse^ ment f irop coi^inunç dans un très jeiine ménage où raiiW>.ur seul a yoi?^ au ÇQAseil : oq n a point CQ9ipl^ sur Tennui d'un étçrftçj tête-à-tête, sur le repos fatigant dune paisible possession, sur les plaintes, sur les reproches, les caprices ; sur le décompte dçs prévenances et des égs^rds piutuels , sur la connaissfmce de quelques défauts iatimes que l'habitude révèle , et chacun cherche de son côté à s'étwrdirsur le malheur de sa po^^tion,...

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