‹ uvres complètes d'Évariste Parny, poète célèbreChapitre 103 sur 174 · A MONSIEUR DE PARNY · texte numérisé non relu

A MONSIEUR DE PARNY

Un ton facile, un abandon aimable, Sont le cachet de vos charmans écrits : Et quand le goût s'est perdu dans Paris, Que vous êtes recommandable

D'avoir du naturel et d'en sentir le prix !

D'au 1res feignent d'aimer: vous chantez votre flamme;

Votre vers amoureux est l'accent de votre âme.

L'art n'égalera pas la sensihilité

Racojitant le plaisir que le cœur a goûté. Vous en marquez toutes les circonstance-;. Et ces détails attachent vos lecteurs.

Savourez, de Parny, les plus douces faveurs, Et faites-nous toujours vos confidences.

Le comte de Schowalow.

RÉPONSE

De la science et des beaux-arts Juge délicat et sévère.

Quoi! sur ma musc un peu légère Vous tournez ainsi vos regards.^ Quoi ! rheureux disciple d'Horace, Que l'on rit avec tant de grâce EcrirR à l'aimable Ninon, Se plaît aux. accords de ma lyre, F.t prend mènie pour me ie dire, Le doux laogage d'Apollon !

Ma muse , que devait surprendre

Mlii, ANGES.

Vu eucens trop peu uicrilc.

D'un inouvemeut de vaniti* A poiue fucoie à se défendre De cet éloge inallendu Je présume un pea trop , peut-cire; Mais on veut , quand on vou5 a lu , Et vous entendre et vous connaître.

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