‹ uvres complètes d'Évariste Parny, poète célèbreChapitre 144 sur 174 · AU JEL'^E ALFRED REGNIER · texte numérisé non relu

AU JEL'^E ALFRED REGNIER

Un Alfred, brillant dans l'histoire,

Fut législateur et guerrier;

Dans quinze ans, à tes vœux la Gloire

Ouvrira ce double sentier.

De tes aïeux , l'un * à la France

* Le inartclial duc de Tarcnie.

9» MELAXGES.

Donne son sang et ses exploits:

L'autre ', noble organe dee lois, Toujours veille pour l'innocence, Heureux enfant! tu clioisiias.

jMais de Thcniis, mais de Pallàs, Le front est quelquefois sévère ; Pour l'adoucir, tu leur diras :

Mesdames, regardez ma mère.

Il faut des lauriers aux héros.

AUDUGD'ABPiANTES,

POUR 3JADEM0ISELLR IRÎiNE DE C...,

Mais, lorsque la pitié des Achilles nouveaux

Adoucit le front intrépide; Mais, lorsque des héros les soins compatissan; Protègent sans éclat l'infortune timide,

Aux lauriers ajoutons l'encens.

RÉPONSE

A DES Vf.RS DU JEUNE G

Dans un couplet que l'aimable gaité

Dans son délire un jour fit naître, Tu me promis (il t'en souvient peut-être) De ne jamais tlatter ma vanité:

Cependant aujourd'hui tu me nommes ton maître ,

Et tu le dis en vers charmans. Jeune auteur, est-ce ainsi qu'on tient à ses serniens?

* Le ^land-ju^o , d\.ic de ]>Ici.?>â.

31ELANGES, 95

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