AU JEL'^E ALFRED REGNIER
Un Alfred, brillant dans l'histoire,
Fut législateur et guerrier;
Dans quinze ans, à tes vœux la Gloire
Ouvrira ce double sentier.
De tes aïeux , l'un * à la France
* Le inartclial duc de Tarcnie.
9» MELAXGES.
Donne son sang et ses exploits:
L'autre ', noble organe dee lois, Toujours veille pour l'innocence, Heureux enfant! tu clioisiias.
jMais de Thcniis, mais de Pallàs, Le front est quelquefois sévère ; Pour l'adoucir, tu leur diras :
Mesdames, regardez ma mère.
Il faut des lauriers aux héros.
AUDUGD'ABPiANTES,
POUR 3JADEM0ISELLR IRÎiNE DE C...,
Mais, lorsque la pitié des Achilles nouveaux
Adoucit le front intrépide; Mais, lorsque des héros les soins compatissan; Protègent sans éclat l'infortune timide,
Aux lauriers ajoutons l'encens.
RÉPONSE
A DES Vf.RS DU JEUNE G
Dans un couplet que l'aimable gaité
Dans son délire un jour fit naître, Tu me promis (il t'en souvient peut-être) De ne jamais tlatter ma vanité:
Cependant aujourd'hui tu me nommes ton maître ,
Et tu le dis en vers charmans. Jeune auteur, est-ce ainsi qu'on tient à ses serniens?
* Le ^land-ju^o , d\.ic de ]>Ici.?>â.
31ELANGES, 95