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DE L’HOMME, des Huns, des Goihs , des Vandales, des Suéves, des Romains; les conquêtes et des Espagnols et des ‘Portugais dans l’une et l’autre Inde, enfin nos croisades, tout prouve que, dans leurs entreprises, c’est leur force et non la justice que les nations consultent. Tel est le tableau que nous présente l’histoire. Or, le même principe qui meut les nations doit et nécessairement et pareillement mouvoir les individus qui les composent.