‹ uvres complètes de A.-F. Ozanam (volume 5)Chapitre 15 sur 33 · Orso degli Alberti mis à mort par ses parents · texte numérisé non relu

Orso degli Alberti mis à mort par ses parents

8. — Pierre de la Brosse, secrétaire et conseiller de Philippe le Hardi, accusé d'avoir empoisonné Louis, [ils aîné du roi et de sa première femme, Isabelle d'Aragon. Lui-même en avait accusé la seconde femme, Marie de Brabant.

26. — ^ Grand exemple des dangers de la liberté quand elle est mal servie par les passions des hommes. — Dante est mêlée à toutes les divisions des nobles et des pébléiens ; il est Prieur de Florence en 1300, puis exilé. Il se détache de son parti; forme son parti à luimême. — Il écrit le livre De Monarchia et sa lettre à*Henri VU. Le voilà devenu l'ennemi de sa patrie ; il a trouvé moyen de mériter son exil. — Sa lettre aux Florentins.

Dante Alighieri, Florentin et puni de l'exil qiiii n'a pas mérité^ aux criminels habitants de Florence.

« La miséricordieuse providence du \\o\ éternel qui, en conservant l'ordre immuable des cieux, n'abandonne pas le soin des choses d'icibas, a donné au Saint-Empire romain le gouvernement des affaires humaines, afin que sous sa protection, comme sous un ciel serein, le genre humain fût en repos; et qu'on vécût sous la loi de société que réclame la nature. Bien que les textes divins établissent cette vérité^ bien que la sagesse antique l'atteste, c'est néanmoins pour elle une confirmation considérable qu'en la vacance du trône impérial, tout

• Voir : Si Dante fut Guelfe ou Gibelin. — Œuv. comp.. Dante, t. VI, p. 539.

^uni^er^ sorte de son orbite, que le pilolc et les rameuis de la banjuc de Pierre s'endorment, et (|ne la niallieurense Italie, abandonnée à ses passions, deslitné'ede tout pouvoir public, soit agitée par des flots et des tempêtes que la parole nexprinic pas et qu'on peut mesuier à peine aux larmes des Italiens!...

(( Et vous, insensés, oubliant ces maximes, vous abandonnez votre eiupire, ix)ur essayer d'en fonder un nouveau et jK)ur faire à côté de la société romaine une société florentine... Ah! si votre arrogance vous a rendus insensibles à la rosée de la grâce, jusqu'au point de résister sans crainte au sénatus-consulte éternel, connuent éviteiezvous la terreur des cbàtiments bumain>'? Auriez-vous mis par hasard votri' confiance dans ce reujpart dérisoire dont vous venez de vous enlérmer? Que vous servira de vous être lérmés de nmrs, de vous être armés de bastilles et de créneaux, quand se dirigera vei-s vous le vol terrible de 4'aigle noir au cliampd'or »pii, plan. ml toiu- à tour sur les Pyrénées, le Caucase et l'Atlas, poussée par le >oufne des anges, a passé jadis si facilement les mers? Que sera-ce quand frappés d'horreur, ô les plus malheureux des hommes! vous verrez devant vous celui (pli e4 destiné à douq)ter l'Italie en délire...

« Alors, ces édilices que vous avez élevés non pour le besoin, niais |X)ur le plai<ii-, j)érii(>ut sous le bélier ou dans les flammes. Vous verrez le peuple furieux, maintenant diMsé enlie les factions, se réunir contre vous à grands cri>, parte ipi'il ne jieut suppoitcr à la lois l'é- I ouvante et la faim. Vous auie/ la douleur d'avoir vos temples dépouillés, vainement encombrés de vos femmes (,mi pleurs, et vus enfants étonnés d'avoir à expier les crimes de leurs })ères, et si les pressentiments de mon àme ne me liompent point, votre ville, après un long deuil, finira par tombei- aux mains de l'élianger, la plupart d'entre vous ayant disparu dans la mort ou dans la servitude.

'( Si donc ma juste frayeur vous touche de repentir, et fait couler de vos yeux des ruissciux de larmes expiatoires, ) ersuadez-vows que le soutien de la république romaine, le pieux et tiiomphateur Henri, avide, non de son bien, mais du bien universel du monde, a voulu affronter pour nous tous les périls et prendre sa part de nos peines, comme si Isaïe avait voulu le désigner après le Christ quand il dit : « Vi aiment celui-ci a porlé nos maux et s'est chargé de nos douleurs! » Vere languores nostros ipsetulit, et dolore.s nostros ipse portavit. »

CANTO Vil

Posciachè V accoglienze oneste e liete Furo ilerale Ire e qualtro volte, Sordel si Irasse, e disse : Voi chi siete?

Prima ch' a questo monte fosser volte- L' anime degne di salire a Dio, Fur r ossa mie per Ottavian sepolte.

F son Yirgilio ; e per nulF altro rio Lo ciel perdei, che per non aver fè : Cosi rispose allora il Duca mio.

Quai è colui che cosa innanzi a se Subita vede, ond' ei si maraviglia, Che crede e no, dicendo : elF è, non è ;

Tal parve quegli, e poi chino le ciglia, E umilmente ritornô ver lui, E abbracciollo ove '1 minor s' appiglia.

0 gloria de' Latin, disse, per cui

Mostrô ciô che potea la lingua nostra : 0 pregio eterno del loco ond' io fui,

Après que les embrassements graves et joyeux se fu-

nt trois et quatre fois répétés, Sordello se retira un peu et (lit : « Oui ètes-vous?

« Avant que les âmes dignes de monter à Dieu fussent conduites vers cette montagne, Octavien donna la sépulture à mes os.

(( Je suis Virgile, et la seule faute qui me fit perdre le Ciel fut de n'avoir point la foi. » Ainsi répondit alors mon guide.

Comme un homme qui voit tout à coup devant lui une chose dont il s'étonne. Il croit et ne croit plus, disant : « Elle est, elle n'est pas. »

Tel parut Sordello, puis, baissant les yeux, il s'approcha humblement de mon maître et l'embrassa à l'endroit où les petits embrassent les grands.

a 0 gloire des Latins, dit-il, toi par qui notre langue montra ce qu'elle pouvait, ô éternel honneur du lieu où je naquis!

128 DEL PURGATOinO.

7 Quai mcrito o quai grazia mi li mostra? S' io son d' udir le tue parole degno, Dimmi sevion d' Inferno, e di quai chioslra,

X Pcr lulli i cerchi del dolente regno, Rispose lui, son io di qua venulo :

Virlù del ciel mi mosse, e con lei vegno.

9 Nonper far, ma pernon fare, ho perdulo Di veder 1' alto Sol che tu disiri, E che fu tardi da me conosciulo.

10 Luogo è Inggiù non trislo da marliri,

Ma di ténèbre solo, ove i lamenti Non suonan corne guai, ma son sospiri.

11 Quivi slo io co' parvoli innocenti,

Da' denti morsi délia morte, avante Che fosser dalF umana colpa esenti.

12 Quivi sto io con quei che le tre santé

Virtù non si vestiro, e senza vizio Conobber r altre, eseguir lutte quante

15 Ma se lu sai e puoi, alcuno indizio

Dà noi, perché venir possiam più loslo Là dove il Purgatorio ha dritto inizio

14 Rispose : Luogo certo non c' è poslo : Licito m' è andar suso ed intorno :

Perquanto irposso, a guida mi t'accoslo.

45 Ma vedi già come dichina il giorno, E andar su di noUe non si puole; Pero è buon pensar di bel soggiorno.

16 Anime sono a destra qua remote :

Se '1 mi consenti, menerotti ad esse, E non senza diletto ti fien note.

r.lIAM vu. 129

u Out'l inérileou quelle <>Tiice nie donne le bien de te voir? dis-moi si lu viens de riMilerou de quel autre séjour? »

« — J'ai rranchi tous les eeieles du royaume des douleurs, répondil-il, pour venir jusiju'ici. Une verUi du ciel ma j)ouss(" el je marche avec elle.

« Ce n'est point pour avoir fait, c'est pour n'avoir pas fait, que j'ai perdu de voir le divin soleil que tu désires, et que je connus trop tard.

« Là-bas est un lieu attristé, non par des supplices, mai< M'ubMuent jiar les ténèbres, où les plaintes ne retentissent pas comme des cris, mais se perdent en soupirs. « C'est là que j'habite avec les enfants innocents, mordus des dents de la mort, avant d'être lavés de la souillure humaine.

« C'est là que j'habite avec ceux (|ui ne revêtirent j)as les trois vertus des saints, mais (jui, exempts de vicc^, connurent les autres vertus et les pratiquèrent toutes. « Mais si tu lésais, et si tu le peux, donne-nous quel- <|ue iiulice pour que nous puissions arriver où le j)urgatoire a sa véritable entrée. »

Il répondit : « Aucun lieu déterminé ne nous est assignt', il m'est permis démonter et d'errer alentour; autant que je puis aller, je m'attache à toi comme un guide. c( Mais vois déjà comme baisse le jour, et sache qu'on ne peut monter pendant la nuit; en sorte qu'il convient de penser à un bon gîte.

« Des âmes sont là vers notre droite, retirées à l'écart. Si tu me le permets, je te mènerai vers elles ; et lu no les connaîtras pas sans plaisir.

ir,0 DEI, PUIUJATORIO.

17 Corn' è ciù? fil risposto : clii volesse

Salir di notlc, fora egli impedito

D' allrui? ovversaria clio non polesse?

18 E il buon Sordello in terra fregô '1 dilo

Dicendo : Vedi, sola qnesla riga.

Non varcheresti dopo '1 Sol parlito :

19 Non perô che al Ira cosa desse briga,

Che la nolturna lenebra, ad ir suso :

Quella col non poter la voglia intriga.

20 Ben si poria con lei tornare in giuso,

E passeggiar la cosla intorno errando, Mentreche 1' orizzonleil di' tien chiuso.

21 Al' ora il mio Signor, quasi ammirando :

Menane, disse, dunque là 've dici Ch' aversi puô diletto dimorando.

22 Poco alliingati c' eravam di lici,

Quand' io m' accorsi che 4 monte era scemo, A guisa che i valloni sceman quici.

27) Cola, disse quell' ombra, n' anderemo Dove la costa face di se grembo, E quivi '1 nuovo giorno attenderemo.

24 Tra erto e piano era un sentiero sghenibo,

Che ne condusse in fianco délia lacca, Là dove più ch' a mezzo muore il lembo.

25 Oro ed argento fino e cocco e biacca,

Indico legno lucido e sereno,

Fresco smeraldo in 1' ora che si liacca,

26 Dair erba e dalli fior dentro a quel seno

Posti, ciascun saria di color vinto, Corne dal suo maggiore è vinto il meno.

ClIANÏ \ii. ir>i

(( Comment cela? répondit Virgile, si ( juelqn'un voulait monter durant la nuit, enserait-il empêché par un autre ou renoncerait-il à «gravir la montagne par impuissance?» Et le bon Sordello frotta la terre de son doigt en disant : « Vois seulement cette ligne, tu ne la franchirais point après le soleil couché.

« Non pourtant que tu fusses arrêté dans la course par autre chose que par l'obscurité nocturne; mais celle-ci met obstacle par l'impuissance à la volonté. « Sans doute on pourrait sous ses ombres retourner en bas, et perdre ses pas en errant sur la côte, pendant que l'horizon retient le jour prisonnier. »

Alors mon Seigneur, comme ravi d'admiration : « Mène-nous donc, répliqua-t-il, où tu dis qu'on peut trouver plaisir à s'arrêter. »

Nous nous étions peu éloignés de ce lieu, quand je m'aperçus que la montagne était creuse, comme ici-bas se creusent les vallons.

« C'est là, dit cette Ame, que nous irons, à l'endroit même où la cote fait comme un pli, et c'est là que nous attendrons le jour renaissant. »

Entre la montée et la plaine était un obli(|ue sentier (|ui nous conduisit au flanc du ravin, là où la pente est plus qu à moitié chemin.

L'or et l'argent fin, la pourpre et la céruse, le bois de rinde avec son azur lumineux, l'émeraude fraîche au moment où on la rompt,

Auprès de l'herbe et des fleurs de ce vallon, seraient vaincus en éclat, eomme le moins est surpassé par le plus.

152 ^ \)V.l IMIRCATOIUO.

'27 Non avea pur natura ivi dipinto, Ma di soavilà di millo odori Vi faceva un incognito indislinlo.

2S Salve Regina in sul ver de e in su' fiori Qnindi seder cantando aninne vidi, Che per la val le non parean di fuori.

20 Prima che '1 poco sole ornai s' annidi,

Comincio '1 Mantovan che ci avea volli, Tra color non vogliate ch' io vi guidi.

">o Da questo balzo meglio gli alti e i volli Conoscerete voi di tulti quanli, Che nella lama giù tra essi accolti.

51 Colui che più sied' alto, ed ha sembianli

D' aver negletto ciô che far dovea,

E che non muove bocca agli altrui canli,

52 Ridolfo imperador fu, che potea

Sanar le piaghe c' hanno Italia morta, Si che lardi per al tri si ricrea..

35 L' altro, che nella vista lui conforta,

Resse la terra dove 1' acqua nasce,

Che Molta in Albia, ed Albia in mar ne porta

34 Ottachèro ebbe nome, e nelle fasce

Fu meglio assai che Vincislao suo figlio Barbuto, cui lussuria ed ozio pasce.

55 E quel Nasetto, che slretto aconsiglio

Par con colui c' ha si benigno aspetto, Mori fuggendo e disfiorando il giglio :

36 Guardate là, corne si balte il petto.

V altro vedete c' ha falto alla guancia Délia sua palma, sospirando, letto.

la nature ne s'était pas contenlée d'y peindre : mais de la suavité de mille odeurs elle avait fait un parfum sans nom.

Là je vis assises sur la verdure et sur les fleurs des âmes qui chantaient le Salrc lieijin'j et que la vallée dérobait aux regards du dehors.

u Avant que ce peu de soleil descende dans sa coucIk», ainsi conimen(;a le Mantouaii qui nous avait conduits, n'exi<^ez pas (|ue je vous ment» parmi ces ombres.

« De cette hauteur vous reconnaîtrez mieux l'altitude et le visage de toutes, tant qu'elles sont, qu'au fond même du ravin et uFÔlésdans leurs rangs.

c( Celui (|ui siège le plus haut el qui a l'air d'avoir négligé son devoir et qui n'ouvre pas la bouche aux chants des autres,

» Ce fut llodolphe l'empereur; il pouvait guérir les blessures qui ont tué l'Italie, de telle sorte qu'il est trop tard pour qu'un antre la ressuscite.

« l/autre, dont la seule vue le console, gouverna le pays oii naissent les eaux que la Moldava porte dans l'Elbe et TElbe dans la mer.

« Ottocarfutson nojn, et dans les langes il valut beaucoup mieux que son fils Yenceslas, avec toute sa barbe, nourri dans la mollesse et l'oisiveté.

« Et cet autre au court nez qui semble tenir un conseil secret avec celui dont la figure est si débonnaire, mourut en fuyant et en déflorant le lis.

« Regardez là, comme il se frappe la poitrine, et voyez l'autre qui en soupirant a fait de la paume de sa main un lit pour sa joue.

134 DKL PURGATOIUO.

57 Padrc c suocero son tlcl m;il di Francia : Sanno la vita sua viziata e lorda , E qiiindi vicno il duol chc sî li lancia.

38 Quel elle par sî menil)ruto, e ches' accorda

Canlando con colui dal niaschio n.iso, D' ogni valor porlô cinta la corda.

39 E se re dopo lui fosse rimaso

Lo giovinetto che rétro a lui siede, Bene andava il valor di vaso in vaso ;

40 Clie non si puote dir dell' altre rede.

Jaconio e Federigo hanno i reami :

Del retaggio miglior nessun possiede.

41 Hade volte risurge per li rami

L' umana probitate : e queslo vuole Quei che la dà, perche da lui si chiami

42 Anco al Nasuto van no mie parole ^

(Non men ch' ail' allro, Pier, che con lui canta), Onde Puglia e Proenza già si duole.

43 Tant' è del semé suo minor la pianta,

Quanto, più che Béatrice e Margherita, Gostanza di marito ancor si vanta.

44 Vedete il re delLi semplice vita

Seder là solo, Arrigo d' Ingh il terra ; Questi ha ne' rami suoi migliore uscita.

45 Quel che più basso tra costor s' atterra,

Guardando in suso, è Guglielmo marchese, Per cui e Alessandria e la sua guerra

46 Fa pianger Monferrato e il Ganavese.

(( Ils sont pùrc et beau- père du fléau de la France. Ils connaissent sa vie vicieuse et souillée, et de là vient la douleur qui les aiguillonne si fort.

« Celui qui paraît si menibru et qui s'accorde pour chanter avec cet autre au nez puissant, ceignit ses reins de la corde de tous les honneurs.

(( Ftsi après lui fût reslé roi le jouvenceau qui derrière lui s'assied, l'honneur eut bien passé de vase en ta se.

a Ce qu'on ne peut dire de ses autres héritiers. Jacques et Frédéric ont bien ses royaumes, mais personne n'a recueilli l'héritage meilleur.

« Rarement voit-on remonter dans les rameaux la sève de l'humaine verlu ; et c'est ce que veut celui qui la donne, afin qu'on ne l'attende que de lui.

« C'est encore à l'ombre au grand nez que s'adressent mes paroles, non moins qu'à IMerre, cet autre qui ohanle avec lui, et c'est pourquoi déjà lN)uiIle et Provence sont en pleurs.

« Autant la plante a dégénéré de sa semence, autant Constance est plus encore fière de son mari que Béatrix et Margueriie.

« Voyez s'asseoir à l'écart ce roi simple dans sa vie, Henri d'Angleterre Celui-là a poussé de meilleurs rejetons.

« Cet autre qui plus bas est étendu parmi eux regardant vers le ciel est Guillaume le marquis, au sujet de (jui Alexandrie et ses guerriers font pleurer le Montferrat et le j)ays de Canava î »

COMMEMAllŒ m CHAM VII

IVic. 5. — Aflmirnblc scène i\v Soidollo et de Viii^ilc. I.e l.aisor (Ie> deux Italiens. Danle fait éclalor (ont son patriotisme et tontes i^es CHÎèies. Onerelles et divisions de rilalie. — Qne les Italiens anraienf l}esoin de relire ce sixième chant. — Rivalités de Bellnne et Udina, (l- Yeniso et Milan, de Parme et Plaisance, de Nazies vi Messine.

E(l ora in te non stanno senza guerra

Li yivi liioi, c Fiin Tallro si rode

1)i (|(iri cir nii iiiiiro ed imn fossa serra.

14. — Imitation de Viigili'. — Ancliise et. Énée. Les cliam|)> Élysées. (JEn. VI.)

Niilli corla domus, lucus liabitainiis opacis Riparuin(|uo toroset prala recentia rivis' Incolimns : scd vos si fert ita corde volunias Hoc siiporato jii<4nni, et facili jam traniiio sislaii).

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