‹ uvres complètes de Boileau DespréauxChapitre 101 sur 672 · SUR M"» MARIE DE BOURBON · texte numérisé non relu

SUR M"» MARIE DE BOURBON

N'égalons point cette petite Aux déesses que nous récite L'histoire des siècles passés :

Tout cela n'est qu'une chimère ; 11 faut dire , pour dire assez :

Elle est belle comme sa mère.

René, roi de Sicile, a possédé cette province, à Utre de comte, son nom y est en effet devenu fort commun. — Les poètes déguisent d'ordinaire sous des anagrammes les véritables noms de leurs maîtresses. Ainsi du Bellay, par un renversement de lettres, a appelé Olive , sa maîtresse dont le nom était Viole. (MÉN.)

1 On objecte que la déloyauté d? Nérée ne peut pas avoir abattu ce temple, puisqu'il n'était pas encore bâti : on répond qu'il était bâti dans l'esprit du poète , et que c'est la que la déloyauté de la nymphe Ta abattu. (MÉN.)

"'Fille de François de Bourbon, prince de ConU, et de Louise-Marguerite de Lorraine, tille de Henri 1 , duc de Guise.

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