‹ uvres complètes de Boileau DespréauxChapitre 128 sur 672 · AU MÊME · texte numérisé non relu

AU MÊME

MolfSU ( u koh « OUS1N, Je ne \ .iu\ pas le soin que vous avez (le moi; mais je ne me plaindrai pas devons pour cela. Je ne saurais trop souvent recevoir des témoignages d'une chose qui m'est si chère comme la continuation de votre amitié. Mon affection vous est plus assurée que je ne le vous saurais exprimer. Si je le pouvais faire, je m'j amuserais plus volontiers qu'à vous dire ,|(. nus nouvelles, les reconnaissant indignes d'être écrites, et sachant bien que Celles d( S

1 ■■ m. .1, qui depuis longtemps n'est plu- en usage, s'employait lulrefols c me synonyme de/)//, un .

États, qui sont aujourd'hui les principales, tous sont mand [ui en sont mieux avertis

que moi. Pour celles de la cour, j ■ ne sais que vous dire, sinon que madame d ille arriva hier.

L'on attend monsieur son fils au premier jour. Je crois que nous l'aurons pour gouverneur, quoi que l'on vous dise. li n'y a pas d'apparence qu'il ne quittât un œuf pour un chapon, et je crois qu'il ne viendrait point, s'il n'avait envie de contenter le désir de Leurs Majestés. Si cela est, je m'en réjouirai pour notre province, qui aura un si grand prince; sinon, il faudra en cela, comme en toute autre chose, vouloir ce que Dieu \eut. Je ne vous dis rien de la paulette ' : qui croit qu'elle ira par terre , qui ne le croit pas; je ne sais qu'en dire. Pour le moins auronsnous quelque nombre de gentilshommes pour conseillers aux cours souveraines. Il faut attendre l'horloge, qui nous sonnera quelle heure il est. Adieu, monsieur mon cousin. Je suis toujours votre trèshumble et très-obéissant serviteur.

A Paris, ce l" de décembre ir,i i

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