‹ uvres complètes de Boileau DespréauxChapitre 33 sur 672 · LIVRE II, STANCES · texte numérisé non relu

LIVRE II, STANCES

Celle de qui les passions ■ Firent voir à la mer Ég< e

Le premier nid d<s alcyons '.

Quand je penseêtre au point que cela s'accomplisse , Quelque excuse toujours en empêcbe l'effet ; C'est la toile sans fin de la femme d'Ulysse ' , Dont l'ouvrage du soir au matin se défait.

Madame, avisez-y ; vous perdez votre gloire

De me l'avoir promis et vous rire de moi.

S'il ne vous en souvient , vous manquez de mémoire,

Et s'il vous en souvient, vous n'avez point de foi.

J'avais toujours fait compte, aimant chose si haute, De ne m'en séparer qu'avecque le trépas ; S'il arrive autrement, ce sera votre faute De faire des serments, et ne les tenir pas.

CONSOLATION A CARITÉE»,

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