J. II. ROUSSI M
A la richesse de l'or ; Et ta douceur est pareille Au miel dont la jeune abeille Compose son cher trésor » .
Mais, sans tes clartés sacrées 2, Qui peut connaître, Seigneur, Les faiblesses égarées Dans les replis de son cœur ?
Préte-moi tes feux propices :
Viens m'aider à fuir les vices Qui s'attachent à mes pas ; Viens consumer par ta flamme Ceux que je vois dans mon âme , Et ceux que je n'y vois pas.
Si de leur triste esclavage Tu viens dégager mes sens , Si tu détruis leur ouvrage , Mes jours seront innocents.
J'irai puiser sur ta trace Dans les sources de ta grâce ; Et , de ses eaux abreuvé, Ma gloire fera connaître Que le Dieu qui m'a fait naître Est le Dieu qui m'a sauvé.