‹ Œuvres complètes de Bordeu (volume 2)Chapitre 23 sur 25 · DES MAT · texte numérisé non relu

DES MAT

principalement d’un mouvement ou d’une action particulière de la ma trice, 400. Leur suspension doit s’expliquer comme celle de toute autre excrétion , 192.

liègies ; elles viennent avec assez de facilité dans les filles bien constituées , et cessent en leur temps avec peu d’incommodités; elles ne se dé terminent que difficilement dans les filles qui ont la poitrine affectée ou qui ont quelque mauvaise disposition dans les viscères du bas-ventre, 34o.

Reins; ils paroissent être, de tous les corps glanduleux, les plus en liberté ,

1 16 : ils font une abondante sécrétion sans jamais être comprimés , 117* Leur excrétion . 142.

Religieux de la Charité; origine de leur établissement à Paris , 485.

Remèdes ; il se peut qu’il en soit de beaucoup d’entre eux comme du mer-

Saignée (de la); elle a toujours donné lieu à des disputes et à des discussions surprenantes, 897 et suiv Ses excès, ses régies suivant le système dés expectateurs, 60 3.

Saignée du côté di oit ou dü côté gauche ; les armieus ne la faisoieiit pas indifféremment de l’iin ou de l’atiire côte, comme l’on a fait depuis, observations à l’appui de leur système, 364.

Salivœ admistio, fontes, et indoles, 18. Salwation causée par le mercure; remarques à ce sujet, I74- Salive; remarques sur son excrétion; son écoulement augmente on diminue suivant la différente disposition du corps, i3i. Excrétion de la salive que les parotides séparent, i32.

Sanctorius s’est vanté d’avoir fait un puîsiloge qui exprimoit les différens mouvcraens du pouls, 4i9- Sang; sa circulation, plus qu entrevue dans les écoles de Paris par le malheureux Servet , fut mise au plus grand jour par des docteurs italiens , et ensuite par' le célèbre médecin anglais Harvée, auquel cette découverte est attribuée , 820. Il n’est , aux yeux d’un médecin, qu’une masse de chair fondue ou coulante, une sorte de gelée , un amas de snc nourricier semblable, à bien des égards , à la partie d’un œuf qu’on appelle le blanc, 936. Semblable a u fond au blanc d’œuf fécondé, il est animé par la semence, c’est à-dire qu’il contient une certaine quantité d’émanations séminales qui

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cure ; ils suivent la route que la machine lent prescrit, au moins pendant un certain temps ; ils sont pas^ sijs; ils se laissent conduire, et deviennent actifs ensuite, 176.

Remèdes indifférens par rapport aux états critiques du pouls, 388. Leurs effets peu favorables à la suite de la saignée et des purgatifs, 4o5.

^ey(.Tean), médecin do pays et du siècle de Montagne, remis sur la scène par Bojen, ioo3.

Rhumatismes aux extrémités, 374.

Riolan , médecin de Paris, disoit qu’il aimoit mieux se tromper avec Galien que suivre une bonne route avec Paracelse, qu’il regardoit comme inspiré du diable, 571.

Rivière. Voyez Dulaurens.

Rouelle , pharmacien. Voyez Petit.

Ruish. Voyez Artère bronchiale . Voyez Malpiglii.

le vivifient, 1006. Les anciens aVoient compris sa composition mieux que les modernes, 1007. Pourquoi passet-il par certains excrétoires, comme dans ceux des reins, etc., 166.

Sang menstruel ; les anciens avoient cru y trouver quelque chose de venimeux, 963

Satyres de dix à onze ans ; leur conformation et leurs appétits, qSg.

Sauvages; il y en avoit qui guérissoient les malades en les faisant courir à perte d’haleine au sortir du bain, et en les fouettant très-vigoureusement pendant cette course, 363.

Scorbut; ses signes certains, suivant.

Eu gale nus , 874 Description de cette maladie ,912. Voyez Bonte hoé.

Scorbutiques ; leur sang est, pour l’ordinaire, sans mucosité, 912.

Sécrétion ; en quoi elle diffère de l’excrétion , 177.

Sécrétions ; elles dépendent de l’action des nerfs des glandes, i53. Preuves de cette assertion, i56 suiv. La sécrétion se réduit à une espèce de sensation , i63. Explication de certains phénomènes des sécrétions , 166.

Semence ; elle donne un ton mâle et ferme à toutes les parties , dès qu’elle est dans le cas d’être repompée et 'd’être renvoyée dans la masse des humeurs et des solides, par le travail de ses organes naturels : elle met un nouveau sceau à l’animalité de l’individu , en partie soumis à l’action de cette liqueur créatrice , 942, En

TABLE

refluant des testicules , elle renouvelle et remonte la vie et le tempéraîuent, elle entretient le tou de vigueur qui lui est propre, 957. La semence est un amas peu considérable de petits corps particuliers , , vivans, propres à procurer la vie à l’embryon , et ensuite destinés à donner aux pubères et aux bomraes faits un nouvel éclat, un surcroît d’énergie journaÜère , 908.

Sénàc , médecin , auteur d’un excellent Traité du Cœur, 416.

Sennert , plagiaire du Traité des Crises de Didaurens, 220.

Sensatio , sensusve , quid eut ? i .

Sensu {dè) generice considerato , Disserta cio pkisioiogica, i.

Serane , médecin de Montpellier; sa description d’une augyne érysipélateuse, 80.

Serapion donna beaucoup plus de vogue à l’empirisme opeü A cr on : il n’en appeloit jamais qu’à l’expérience, 56i.

Scrpens qui se pendent à un pis des vaches et le sucent, ce que celles-ci souffrent avec tant de plaisir, qu’elles montrent leur passion par des mugissemens , 129.

Servet, Voyez Sang.

Sih>a , médecin; propos hasardé par lui au sujet de la petite-vérole , Spi.

Solano J médecin espagnol ; ses observations sur les crises , 235. Dans un ouvrage intitulé : Lapis Lyduis Apol- Unis, il a fait des observations neuves sur le pouls, 254.

Spécifiques proprement dits ; leur nombre est très-borné, 173.

Sphincters ( petits ) dans les glandes ; objections sur ce qu’en a dit l’auteur,

Spiritibus (de) animalihiis , i.

Stahl et toute son école ont en un penchant très-décidé pour les crises et pour les jours critiques : il est un

Talon, dans une cause contre la Faculté de Paris, n’oublie pas les bons mots d’Aristophane et d’Arthémidore contre les médecins , 722.

Tejnpéramens ; il n’y en a point de parfaitement uniformes, et qui aillent toujours du même train, comme soient les anciens, i85.

Tempéramens ; il en est de si bien constitués qu’ils résistent à l’action de la plupart des miasmes , et se fasniliarisent même avec les poisons, 838.

Testicules ; ils sont suspendus et flottans

des plus grands génies qu’ait eus la médecine, mais d’autant plus à craindre qu’il peut jeter les esprits médiocres dans un labyrinthe de recherches et d’idées purement métaphysiques, 224. Son système sur les opérations de râme , 2o3 Sa division des excrétions en actives et en passives est admise dans son école, 177. Il étoit convaincu de l’inutilité des drogue»

et de la puissance de la nature pour vaincre les maladies , 098. Son opinion venge les médecins de l’accusation de matérialisme dont on les a chargés, 666.

Siihlinguales , ou salivaires inférieure.s moyennes ; leur description , 69. Les parties voisines de ces glandes peuvent elles les comprimer? 70.

Sac nourricier; il est la c-ause de lablancheur du sang qu’on tire aux nourrices, 836.

Sueurs bien critiques ; elles ne sont le plus souvent que symptomatiques, 3o5.

Sueurs symptomatiques ; suivant Hippocrate, elles font juger que le corps est plein d’humeurs, et qu’il faut évacuer, 3o5.

Suppuration ; û est quelquefois impossible, quoi qu’on fasse, de l’éviter, 353, Il est quelquefois fort dangereux que l’art entreprenne de détruire une suppuration que la nature prépare , 355. Il est au contraire important que, dans de certaines maladies internes, il se réduise à aider la nature pour déterminer le dépôt de matières purulentes, 357.

Sydenham ; on trouve dans ses ouvrages un abrégé de formules convenables à toutes les maladies , 583 Son parallèle avec Barbeyrac, médecin de Montpellier, 623. Voyez Barbeyrac. Son penchant pour l’expectation, 22.3.

Sjstème veineux. Voyez Veines.

dans la plupart des animaux : les bourses qui les contiennent sont plus ou moins flasques, tendues et ridees.

Pourquoi? 121. Leur comparaison avec le cerveau , 9^^*

Tête ; suivant l’expression des anciens , elle doit être regardée comme la métropole de la pituite, 977.

Thériaque, assemblage énorme de toutes sortes de drogues, compose monstrueux qui dure encore et qui durera toujours, qui toujours sera I ecueil de tous les raisonnemens , de

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